Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de fase-montreuil
  • Le blog de fase-montreuil
  • : Blog du comité montreuillois de la FASE. La politique ne peut rester une affaire de spécialistes et doit devenir l'exercice plein pour chacun-e de sa citoyenneté. L'action des élu-e-s doit être dans un prolongement des mobilisations et un moyen de dialogue permanent avec celles-ci au sein des institutions. Convergence, rencontre, pratiques mises en commun, en regroupant la pluralité des cultures et parcours
  • Contact

Recherche

25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 11:50

Nous, citoyens français, de gauche, de droite et du centre, demandons la tenue d'un référendum consacré à la ratification du Pacte budgétaire.


renforcement_bureau_1.jpg


Ce Pacte, ou Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire, oblige les Etats signataires à introduire dans leur droit national le principe d'équilibre budgétaire (règle d'or) et les soumet encore davantage aux recommandations de la Commission européenne.

Sans préjuger ici du caractère bon ou mauvais des dispositions inscrites dans le Traité, nous exigeons cependant d'être directement consultés quant à l'opportunité d'un tel transfert de souveraineté (et ce, avant toute réforme de notre Constitution).

 

En effet, la France, en signant ce Traité, entend transférer une large part de sa souveraineté aux institutions européennes, et ce au détriment des dispositions de l'article de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui pose le principe de la souveraineté nationale :
"Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément".



Une question devra être posée à l'ensemble des français: êtes-vous pour ou contre la ratification du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance?

 

 

Signez la pétition pour obtenir un référendum

Repost 0
fase-montreuil - dans Crises
commenter cet article
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 10:26

Dans un récent et long billet, sans doute passé inaperçu, Patrick Petitjean, conseiller municipal délégué à la vie associative et à la démocratie locale se livre à une analyse de l'histoire politique récente de Montreuil, et entend mettre ainsi en perspective les élections municipales de 2014.

On passera sur le caractère tout à fait personnel de ce travail et sur d'évidentes approximations pour n'en retenir que la chute :

"Cette rénovation potentielle, il va sans dire, mais encore mieux en le disant, dépendra aussi de la capacité et de la volonté de la municipalité sortante d’apaiser le débat politique à gauche et de faire un retour critique sur son expérience des 4 dernières années."

 

Oui, oui, vous avez bien lu : "apaiser le débat politique à gauche", "retour critique sur son expérience" ...

 

Nous ne pouvons que partager !

Nous sommes surtout impatients de voir les prolongements, les suites concrètes que P Petitjean et les élus de Montreuil Vraiment sauront donner à cet appel à la rénovation de la vie politique montreuilloise !

 

Alors, à quand un bilan de mi-mandat?

A quand un débat réellement démocratique sur l'"expérience " municipale depuis 4 ans?

 


 

IMG_8419.jpg

Repost 0
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:54

243242 205449862827463 127318050640645 497402 6396605 o

                                                                                           Communiqué de la FASE 93

 

 

 

 

PAS DE PLAN SOCIAL, 

PSA ET LA FINANCE NE DOIVENT PAS IMPOSER LEUR LOI ! 

 


3300 salariés licenciés, 7000 emplois induits détruits, autant de familles jetées dans l’angoisse du lendemain. Cette catastrophe sociale pour le département de la Seine Saint Denis et pour la région est la conséquence directe de la décision du groupe PSA ce 12 juillet.

 

Dans combien de villes de la seule Seine-Saint-Denis des emplois disparaitront-ils parmi les sous-traitants ?

 

 

psa_rvb-fc523.jpg

 

 

Pourtant, PSA se porte bien, très bien.

 

L’entreprise vend depuis 2010 plus de 3 500 000 véhicules à l’année, a fait 588 millions d’€ de bénéfices, un chiffre d’affaire record à 59,9 milliards d’euros (+7%) en 2011 et versé 457 millions € en dividendes aux actionnaires !  

Elle a de plus très largement bénéficié de l’aide publique puisque l’Etat lui a versé au cours de ces dernières années la bagatelle de 4 milliards d’euros.

Surtout, PSA conserve  encore  11 milliards de réserves à ce jour!

Ainsi, après avoir utilisé la force de travail de milliers de travailleurs et profité de la générosité des contribuables, la famille Peugeot et les actionnaires du groupe décident tout à fait librement d’aller jouer ailleurs !

 

C’est inacceptable ! Ces dernières années, nous avons assisté sous des gouvernements de droite à un véritable saccage de l’industrie et du marché de l’emploi.

 

François Hollande, et le nouveau gouvernement de Jean Marc Ayrault ont été élus sur le thème du changement, tellement attendu par nos concitoyens. Aujourd’hui au pouvoir, ils doivent passer de la parole aux actes.

 

Le premier de ces actes, c’est refuser la fermeture du site PSA d’Aulnay Sous Bois.

 

Car on sait d’expérience que les discours sur la ré industrialisation du site, sur le reclassement, et la reconversion des salariés n’aboutissent en réalité qu’à davantage de chômage, de précarité. Vilvorde, Michelin (Continental, Molex) sont encore dans les têtes.

 

 

Cette fermeture annoncée est d’autant moins acceptable dans un département, la Seine Saint Denis, qui est déjà trop lourdement frappé par le chômage, la précarité, les inégalités.

 

Aujourd’hui, il s’agit de poser des actes forts, de montrer aux salariés que le politique n’est pas soumise à la finance.

 

 

Des alternatives existent et sont réalistes :

 

-          interdiction des licenciements boursiers,

-          un plan gouvernemental de transition écologique de la filière automobile,

-          la priorité à la recherche et à la construction de modèles respectueux de l’environnement,

-          la réduction et le partage du temps de travail

 

 

Ce sont des exemples de mesures concrètes que le gouvernement pourrait décider de mettre en œuvre.

Il faudra aussi reprendre ce que la famille Peugeot, qui figure parmi les plus gros exilés fiscaux, a placé en Suisse au lieu de réinvestir dans l’appareil de production.

 

 

Nous sommes aux côtés des salariés et des syndicats en lutte et nous réaffirmons haut et fort notre exigence de combat et de résistance face à la toute puissance de l’argent.

 

Nous demandons le maintien de la totalité des emplois et des activités de PSA Aulnay, ainsi qu’une reconversion écologique de la production.

 

L’utilisation des millions encore détenus par PSA et la diminution des sommes versées aux actionnaires suffisent à financer ces objectifs !

 

Le changement doit être maintenant et doit s’orienter vers une transformation sociale et écologique de notre société et de nos activités.

 

 

Fase- FdG

Repost 0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 11:57

 

Autocollant-unitaire-bis2-reduit-500x352.jpg

Communiqué de la FASE : consolider encore le Front de Gauche

 

 

La Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique se félicite de l’entrée de la Gauche Anticapitaliste dans le Front de Gauche.

Ce nouvel élargissement marque un renforcement des possibilités politiques communes du Front de Gauche. Il encouragera celles et ceux qui, localement, font exister une force militante pour que le Front de Gauche soit porteur d’une alternative au système capitaliste.

 

La Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique se félicite de l’entrée de la Gauche Anticapitaliste dans le Front de Gauche.

Ce nouvel élargissement marque un renforcement des possibilités politiques communes du Front de Gauche. Il encouragera celles et ceux qui, localement, font exister une force militante pour que le Front de Gauche soit porteur d’une alternative au système capitaliste.

Cela valide le choix fait par la FASE : participer au Front de Gauche pour le transformer. Regrouper les forces, les citoyens et citoyennes qui veulent une alternative aux orientations du PS : cette option intéresse aussi des courants d’Europe Écologie-Les Verts.

Seraient bienvenus, de même, les militants des Alternatifs, avec lesquels nous avons lancé la Fédération, fin 2008.


À l’inverse de ce qu’ils ont craint depuis un an, au point de prendre leurs distances, publiquement, avec la Fédération, il est aujourd’hui avéré que la construction du Front de Gauche ne fait pas obstacle à un regroupement bien plus ample.

Ils constitueraient donc la neuvième composante officielle du Front de Gauche et ce, d’autant plus aisément que nombre de leurs militant-e-s y sont déjà actifs, souvent avec des collectifs de la FASE.


Pourquoi pas, d'ailleurs, une dixième composante avec toutes et tous les militant-e-s qui se réclament du NPA, s’ils acceptaient de voir que le Front de Gauche rejette toute compromission avec le PS ? Pourquoi refuseraient-ils d’agir avec toutes les forces qui veulent une alternative à cette société capitaliste et à ses effets nuisibles sur le plan social et écologique ?

Certes, les transformations militantes du Front de Gauche sont loin d’être achevées. La participation de nouveaux militants, d’acteurs associatifs et syndicaux, de citoyens sera un atout d’autant plus important, que nous créerons le plus tôt possible les conditions de leur pleine implication. Il reste à consolider la capacité d’intervention politique du Front de Gauche dans les mobilisations populaires afin de faire émerger et se développer des éléments d’alternative. La participation de Gauche Anticapitaliste y contribuera pleinement.

Combattre les résignations, encourager les mobilisations, permettre l’expression de ruptures avec la logique du système, faire exister un horizon de dépassement du capitalisme : dans les urgences immédiates se joue la transformation sociale et écologique que la FASE a appelée, en avril 2011, « une révolution démocratique » (Lire sur le site de la Fédération : « Osons la révolution démocratique »).

 

Paris, 12 juillet 2012

 

Lire le communiqué de la Gauche Anticapitaliste

Repost 0
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:56

 


Samedi 7 et Dimanche 8 juillet à démarré le 2ème Forum contre les Grands Projets Inutiles Imposés (GPII). La FASE, le PG, les Alternatifs et GA se réjouissent de ce temps fort qui a permis de rencontrer de nombreux acteurs internationaux des résistances écologiques et sociales.

Du Mexique, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne, de Finlande, du Royaume-Uni et de France, ils étaient nombreux pour prouver en cette période d’austérité et de crise que la convergence des luttes sociales et écologiques existe et qu’elle est la solution pour organiser résistance et actions contre le système capitaliste et productiviste.

Comme dans la forêt de Khimky, près de Moscou, à Notre Dame des Landes, le combat continue contre Vinci.

 

2012_07_Faudour_ChangementMaintenant_750pix.jpg


Après la longue lutte des grévistes de la faim, c’est maintenant une bataille juridique de plusieurs années qui s’engage. Car ici, personne n’est dupe de l’accord avec le nouveau gouvernement. Il faudra poursuivre les résistances engagées. Nous nous étonnons d’ailleurs qu’il n’y ait pas eu cette année la présence de dirigeants politiques d’Europe Écologie les Verts. Les contradictions se feraient-elles trop fortes ? Rappelons que l’année dernière, Cécile Duflot, actuelle ministre de Ayrault, s’était engagé publiquement à la tribune de Notre Dame des Landes à ce que « EELV ne participe jamais à un gouvernement qui soutienne le projet d’aéroport ». Les militants locaux ont su apprécier.

Les organisations se sont donné rendez-vous fin août pour débattre et dresser des perspectives communes lors des Estivales du Front de Gauche et de l’Université d’Eté des Alternatifs.

Elles souhaitent notamment que le Front de Gauche Antiproductiviste et Objecteur de croissance, issu de l'appel lancé par Paul Aries et Jacques Testart en soutien à la candidature de Jean Luc Mélenchon, puisse continuer à jouer un rôle dans la constitution d'un pôle d'écologie radicale à gauche.

 

Signataires : La Fédération pour une Alternative Sociale et écologique (FASE), le Parti de Gauche (PG), les Alternatifs et la Gauche Anticapitaliste (GA), la Fédération PCF du Morbihan, présent à Notre Dame des Landes.

 

 

Plus d'infos

http://forum-gpii-2012-ndl.blogspot.fr/

Repost 0
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 14:50


La Cour des Comptes vient de rendre son rapport sur l’état des lieux en insistant sur son caractère désastreux. Ce n’est pas une surprise : ce n’est pas parce qu’il avait mauvais caractère qu’une majorité d’électeurs ont viré Sarkozy.

On peut en tirer deux conclusions diamétralement opposées.


La première apparaît de bon sens pour qui gère ses comptes personnels ou ceux de sa famille : pour éviter le surendettement, il faut savoir attendre avant de dépenser et de satisfaire ses envies.
Mais l’économie ne ressemble pas à la gestion d’un budget familial, l’économie c’est du travail et des transports, de la formation et de la santé, du bien-être, des logements, de la culture et même des loisirs.
L’économie c’est investir, c’est-à-dire d’abord dépenser. Le meilleur exemple que nous ayons connu est la manière dont la société française s’est reconstruite après les désastres de la seconde guerre mondiale. Commencer par dépenser. Pour une Sécu qui venait d'être créée alors qu’il y avait moins de cotisants qu’aujourd’hui (moins de femmes salariées) ; pour des services publics à reconstruire ou à construire. Cela a débouché sur les années d’essor que l’on appelle les trente glorieuses.


Évidemment, on pourrait réduire les dépenses d’armements sans dommages. Réduire les dépenses pour le système de santé ou de la formation, réduire le pouvoir d’achat en laissant chacun se dépatouiller pour le logement, le chauffage, la culture sans solidarité de la part de la société, c’est aggraver le chômage et affaiblir l’économie. C’est le serpent qui se mord la queue.


La crise bancaire n’a rien à voir avec les dépenses sociales de l’État mais avec la spéculation et les placements toxiques. Quand l’État vient ainsi au secours des banques, c’est-à-dire nous, avec nos impôts, en retour elles prêtent de l’argent à des taux faramineux.

 

agir-vraiment-contre-la-crise.jpg


Alors qui doit payer ?


Les entreprises du CAC 40 ont versé 44,6 milliards d’euros aux actionnaires en 2011, soit une progression de 15%. Les profits des grandes entreprises ont augmenté de 35%. Les paradis fiscaux abritent 800 milliards d’euros pour la part française. Comme le Président de la Cour des Comptes affirme qu’il faut trouver 33 milliards pour 2013, sans doute que cela n’est pas très difficile à condition de les prendre où ils se trouvent, mais il s'arrête en chemin : quelques petits milliards sur les niches fiscales au profit des plus riches alors que le déficit pourrait être comblé par la fin de ces privilèges.


La Banque centrale européenne prête mille milliards aux banques privées à un taux de 1% et celles-ci prêtent aux états à 4 ou 6%. L’argent immobilisé par la spéculation en France représente plus du double du budget de l’État. 60% des profits réalisés par le travail ne sont pas réinvestis dans l’économie réelle. Et comme la spéculation rapporte davantage aux gros actionnaires que l’activité utile, relancer l’activité ne pourra que rétrécir les marges des gros actionnaires : plus d’argent dans la vie, c’est moins d’argent dans les coffres. 1
Les actionnaires sont la seule catégorie sociale dont on ne dit pas qu’ils coûtent trop cher et à qui on ne demande pas de faire des « efforts ».


Certaines dépenses sont vitales. Comme par exemple l’hôpital public. Les Hôpitaux ou l’École devraient bénéficier de prêts à zéro pour cent : on ne doit pas pouvoir se faire de l’argent comme des parasites sur le dos de la santé et de la survie des gens ni sur celui de leur formation. Les emprunts toxiques et les dettes illégitimes qu’ils subissent devraient être simplement annulés.


Mais cela pose un problème : comment les actionnaires qui tirent leurs fortunes du système actuel accepteraient-ils de perdre une part de leur fortune ? Autant nous avons besoin de travail, d’intelligence, d’argent pour financer les activités nécessaires, autant nous n’avons pas besoin d’actionnaires. Dans ce cadre, une réforme de la fiscalité demandant aux plus riches, aux entreprises et aux placements spéculatifs de participer au redressement national prend toute sa valeur.


Une fois que l’on a posé ce problème, que fait-on ? La leçon à tirer de la lutte en faveur des retraites en automne 2010, est que, comme le dit le proverbe : « on n’est jamais si bien servi que par soi-même ». Nous pouvons faire entendre nous-mêmes, haut et fort, sans attendre le gouvernement la nécessité de prendre l’argent là où il est.
A l’exécutif… de s’exécuter.

 

Étienne ADAM, Pierre COURS-SALIES, Pierre ZARKA
(Fédération pour une Alternative sociale et écologique - FASE)

Repost 0
fase-montreuil - dans Crises
commenter cet article
9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 07:52

L'europe au service des marchés, ça suffit!

avec Aurélie Trouvé (Attac France) et Vangelis Goulas (Syriza)

 

 


 

 

Transition écologique et défense de l’emploi

avec Paul Ariès (objecteur de croissance) et Alain Gély (syndicaliste CGT)

 

 


Repost 0
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 18:41

243242 205449862827463 127318050640645 497402 6396605 o                                                       

 



Plan Local d'Urbanisme annulé : une occasion de reprendre les débats



La FASE prend acte que le Tribunal Administratif de Montreuil vient d'annuler le PLU (Plan Local d'Urbanisme) de la ville.

Ce jugement prend en compte à la fois des vices de forme : manque de concertation et d'information, mais aussi des vices de fond :  non conformité au code de l'urbanisme, en particulier pour le secteur des Murs à Pêches.

 

La Municipalité est ainsi sanctionnée dans sa volonté de passer en force un projet contesté, du manque de concertation avec les habitants et les associations et du manque de respect des règles démocratiques lors de son vote.      

 

Le PLU doit maintenant être modifié pour être en conformité avec le code de l'urbanisme.

Il doit également être modifié dans un certain nombre de ses objectifs et de ses contenus.



Cette redéfinition du PLU doit, désormais, être accompagnée des mesures, notamment règlementaires, qui garantissent une réelle mixité sociale en particulier en matière de logement.

Nous avions ainsi déjà exprimé notre désaccord sur certains points du PLU laissant entrevoir un encouragement de la spéculation foncière par une part trop importante d’opérations confiées aux promoteurs privés, sans mesures de contrôle. Pour une part, le Tribunal administratif nous a donné raison sur ce point. 

 

Nous avions également souligné nos divergences sur la faiblesse des moyens dont se dotait la municipalité pour renforcer les solidarités et répondre aux besoins premiers des citoyens par le renforcement des services publics, ou encore pour préserver des espaces de nature pour un cadre de vie amélioré.

 

L’annulation du PLU est l’occasion pour la municipalité de reprendre le chemin de la concertation, de l’écoute et de l’élaboration collective.

Les revendications citoyennes doivent être entendues par la Municipalité et un vrai processus de participation doit être mis en place qui prenne réellement en compte les souhaits des habitants et des associations quant au futur de la ville.

 

C’est la condition pour qu’une ville durable, qui n’en aurait pas que le nom, émerge.

 

 

La FASE Montreuil

Montreuil, le 8 juillet 2012

Repost 0
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:57

François Hollande renie sa parole, les électeurs doivent être consultés


À l’issue du sommet européen des 28 et 29 juin, le président de la République vient d’annoncer qu’il va demander au Parlement une ratification « rapide » du Pacte budgétaire. Il renie ainsi l’une de ses principales promesses électorales, celle de renégocier ce traité. Les décisions du sommet européen ne comportent en effet aucune mesure de nature à stopper la plongée aujourd’hui engagée de la zone euro dans un gouffre économique, social et démocratique. La ratification du Pacte budgétaire et les politiques d’hyper-austérité qu’il commande vont au contraire accélérer cette plongée. Pour Attac, la seule manière d’éviter ce désastre est que les citoyens s’emparent du débat et exigent d’être consultés par un référendum.

Durant la campagne électorale, François Hollande avait affirmé de façon répétée que la France ne ratifierait pas le Pacte budgétaire sans l’avoir renégocié de façon substantielle. Il avait précisé lui-même les trois points clés de cette renégociation : la possibilité pour la Banque centrale européenne de financer directement les États, la mise en place d’euro-obligations pour que les pays de la zone euro puissent emprunter solidairement, et des mesures de relance de la croissance en Europe. Sur ces trois points, et malgré l’enthousiasme habituel, après chaque « sommet de la dernière chance », des éditorialistes et des marchés financiers devant « des mesures enfin courageuses et décisives », l’échec est total :

  • non seulement la BCE ne financera pas directement les États, mais elle n’aura plus besoin, après le sommet du 28-29 juin, d’acheter des obligations des pays attaqués par les marchés financiers, comme elle avait du le faire à son corps défendant – en 2011. Désormais, c’est le Fonds européen de stabilité financière (puis le Mécanisme européen de stabilité qui va lui succéder) qui interviendra pour réduire la pression sur les États attaqués. Même le FESF (puis le MES) ne pourront pas être financés directement par la BCE : ils devront se financer eux-mêmes sur les marchés. En outre les pays recourant à l’aide du FESF-MES – comme l’Espagne et l’Italie très prochainement - devront signer un mémorandum les soumettant à la Troïka (Commission, BCE, FMI) ;
  • la perspective des euro-obligations est remise aux calendes grecques, et même pas évoquée dans les conclusions du sommet ;
  • quant au « pacte pour la croissance » de 120 milliards d’euros, c’est une opération de communication politique sans grande signification économique. 60 milliards proviennent de fonds structurels « redéployés » : des sommes déjà votées et programmées pour 2012-2013. C’est comme remettre un cadeau dans son emballage pour l’offrir à nouveau… L’autre moitié sont des prêts hypothétiques de la Banque européenne d’investissement pour des « grands projets » d’investissements privés dont on ne connaît encore rien.

Ce sommet européen marque une étape supplémentaire dans la décomposition des solidarités et de la démocratie en Europe. Même si les trois promesses de François Hollande étaient pour nous très insuffisantes pour remédier à la crise, leur abandon signifie un renoncement à tout espoir d’enrayer la catastrophe qui s’annonce. En France et en Europe, il appartient aux mouvements sociaux et citoyens de s’opposer à cette démission des dirigeants européens.

La pétition initiée par Attac et La Fondation Copernic peut être un outil en ce sens (http://www.france.attac.org/lettre-ouverte-francois-hollande-pour-un-referendum-sur-le-pacte-budgetaire).

 

Attac France,

Repost 0
fase-montreuil - dans Crises
commenter cet article
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:32

La Fête des Alternatives est terminée.

 

Merci aux 400 à 500 personnes qui sont venues débattre, échanger, chiner, écouter de la musique ou tout simplement nous dire bonjour.

 

Une nouvelle fois, cette journée était belle, amicale, estivale et ... éminement politique!

 

Retour en images

 

 

Repost 0