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  • : Blog du comité montreuillois de la FASE. La politique ne peut rester une affaire de spécialistes et doit devenir l'exercice plein pour chacun-e de sa citoyenneté. L'action des élu-e-s doit être dans un prolongement des mobilisations et un moyen de dialogue permanent avec celles-ci au sein des institutions. Convergence, rencontre, pratiques mises en commun, en regroupant la pluralité des cultures et parcours
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 17:31


Montreuil n’est pas à vendre, elle n’est pas offerte aux promoteurs, spéculateurs, élus… elle est à nous qui la vivons

Venez à la réunion de « la coordination » des habitants de Montreuil pour discuter de la ville que nous voulons et comment y arriver


Réunion publique
Dimanche 10 juin, 14h – 18h
A La Parole Errante
7, rue François Debergue
M° Croix-de-Chavaux
Montreuil-sous-Bois


PROGRAMME :


A partir de 12h :  accueil, tables de presse, pot solidaire

14h – 15h :       Interventions sur les dynamiques des transformations de la ville (le PLU, les structures scolaires, les mécanismes de la « concertation »)

15h – 16h30 :   Présentation de divers collectifs et associations de Montreuil et d’autres villes (Bagnolet, Ivry, Saint Denis, Nantes)

16h30 - 18h :    Débat et propositions pour les mobilisations futures et la mise en place d’une réflexion commune sur « nos projets » de ville

 

 

 

 

email : contact.cordination@gmail.com

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 14:10

À en croire les dirigeant-e-s européen-ne-s, nous vivons au-dessus de nos moyens. On a voulu nous faire croire que l'Europe améliorerait nos vies mais le contraire se produit.


C’est avec raisons que le Front de Gauche grec, SYRIZA, propose de rester dans la zone euro mais d’en changer les règles et d’annuler les « dettes » que la population n’a aucune raison de payer à la place des banques, des armateurs, de la riche Église orthodoxe, de tous les profiteurs.

 

 

 

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 15:20

 

« En votant “non” au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au "mémorandum", (...) les peuples irlandais et grec rendraient un immense service à toute l’Europe. » Par Thomas Coutrot, David Flacher, Pierre Khalfa, Catherine Lebrun, Damien Millet et Michel Rousseau, membres du Collectif national d'audit citoyen de la dette publique.


 

Si vous refusez l’austérité, nous vous excluerons de l’euro. Tel est le message que les dirigeants européens, de José Manuel Barroso («si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu'il parte») à Angela Merkel en passant par Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne et –dans quels termes méprisants!– Christine Lagarde, directrice du FMI, adressent ouvertement depuis quelques jours aux peuples irlandais et grecs qui vont voter respectivement le 31 mai et le 17 juin prochains. Plus surprenant, le tout nouveau ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, déclarait récemment lui aussi à destination de «nos amis grecs» qu’«on ne peut pas à la fois vouloir rester dans l'euro et ne faire aucun effort».


Peut-on sérieusement reprocher aux Grecs et aux Irlandais de ne vouloir faire «aucun effort» alors qu’on sait les ravages provoqués par la crise financière puis les politiques d’austérité dans ces pays? S’ils refusaient ces politiques en votant «non» au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au «mémorandum», les peuples irlandais et grec ne diraient aucunement non à l’euro. Leur vote affirmerait, tout au contraire et avec une grande lucidité, que ce sont ces fameuses «règles» de la zone euro qui ont mené à l’impasse actuelle et qu’il faut changer de toute urgence. En exigeant une refonte de l’euro, les peuples irlandais et grecs rendraient un immense service à toute l’Europe, engluée dans l’obstination suicidaire de ses dirigeants.


Car quelles sont donc ces fameuses «règles» qu’il importerait de respecter à tout prix pour rester dans l’euro? La liberté totale de circulation des capitaux et la concurrence fiscale entre États européens, qui ont asséché les recettes des États et gonflé les dettes publiques, alors même que les dépenses publiques étaient contenues? La dérégulation des marchés financiers, qui a abouti à la crise de 2007-2008 et à l’explosion des déficits? L’interdiction de financer les déficits publics des États par la Banque centrale européenne et donc l’obligation d’emprunter aux banques privées à des taux parfois prohibitifs? Le plafonnement du budget européen à 1 % du PIB, qui empêche des politiques fortes de solidarité et de convergence vers le haut? L’obligation de réduire sans cesse les dépenses et les protections sociales, notamment en termes de santé et de retraite, de flexibiliser les marchés du travail, de précariser l’emploi, de mener ces fameuses «réformes structurelles» censées rassurer les marchés? Le respect d’un pacte budgétaire absurde qui obligerait à une politique d’austérité permanente pour atteindre un équilibre budgétaire qui enlèverait toute marge de manœuvre aux politiques publiques?


Un audit des dettes publiques européennes, tel ceux initiés au plan national par des groupes de la société civile en Irlande, en Grèce et en France, montrerait la véritable origine de ces dettes. Ainsi l'Irlande n’a connu aucun déficit budgétaire avant la crise. Ses déficits actuels viennent du choix, imposé par l’Union européenne et accepté par la classe politique irlandaise, de faire payer par les contribuables les pertes colossales des banques privées, emportées dans la tourmente financière de 2008 du fait de leurs politiques spéculatives hasardeuses. Quant à la Grèce, désignée comme le bouc émissaire de la crise européenne, elle a pour principal tort d’être l’économie la plus fragile de la zone euro, la moins susceptible de résister à la politique agressive d’hypercompétitivité déployée par l’Allemagne depuis le début des années 2000. Celle-ci, qui bénéficiait traditionnellement d’un avantage concurrentiel grâce à la qualité de ses productions, a gravement déséquilibré toute la zone euro en y rajoutant une politique de déflation salariale et en utilisant sans retenue la main d’œuvre peu chère des anciens pays de l’Est. Les déficits budgétaires grecs, mais aussi portugais, italiens, espagnols et français, résultent largement des déséquilibres provoqués par les énormes excédents commerciaux de l’Allemagne.


C’est pourquoi, même si les élites grecques –mais aussi irlandaises– ont leur part spécifique de responsabilité dans la crise actuelle, l’exclusion de la Grèce –ou de l’Irlande– de la zone euro ne ferait qu’enclencher une dynamique irréversible de désagrégation. Les dirigeants européens, obstinés, responsables de l'impasse actuelle, devraient s’abstenir de tout chantage à l’encontre des électeurs grecs et irlandais dont le vote pourrait ouvrir des perspectives nouvelles. Les citoyens européens soucieux de démocratie, des droits sociaux et d'une construction européenne refondée, sont nombreux à proclamer: «Allez la Grèce, allez l’Irlande, faites-le pour nous tous: dites non à l’austérité, oui à la souveraineté démocratique!».


Thomas Coutrot (Attac), David Flacher (Utopia), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Catherine Lebrun (Solidaires), Damien Millet (CADTM), Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage), membres du Collectif national d'audit citoyen de la dette publique (audit-citoyen.org)

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fase-montreuil - dans Crises
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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 12:02

A noter dès maintenant dans vos agendas, le Grand Soir est de retour


le 1er juillet prochain, à partir de 11 heures, square Gérard Rinçon.

 

Au menu, débats, musique, théâtre, barbecue, convivialité, échanges ...

 

Co-organisé par la FASE, ATTAC, la gauche Anticapitaliste, les Alternatifs

 


 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:31

Par centaines de milliers nous avons pris part à la campagne du Front de Gauche.

 

Sans cette dynamique nouvelle, la défaite de Nicolas Sarkozy n’aurait pas été possible. L’élection de François Hollande précipite l’heure de choix radicaux. Ces choix doivent devenir concrets.

 

La FASE, avec le Front de Gauche, poursuit sa campagne pour les législatives.

Un rapport de force doit exister à l’Assemblée Nationale : mobiliser pour de véritables alternatives sociales et écologiques, rompre avec les logiques capitalistes. Voila qui changerait vraiment !

 

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:22

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Communiqué

 

 

Daniel Cohn-Bendit et Christine Lagarde, quel duo !

 

Que Christine Lagarde s'en prenne au "peuple grec qui ne paye pas ses impôts" avant les prochaines élections du 17 juin, rien de moins surprenant de la part de la représentante de la "finance" au FMI.

 

Ses larmes concomitantes pour les enfants du Niger ne tromperont personne ! Surtout pas les pauvres enfants du Niger qu’elle ne craint pas de voir vider ses coffres.  Faut-il rappeler à cette Madame Lagarde les immenses richesses du Niger pillées par la politique colonialiste qu'elle a toujours soutenue de toutes ses forces ? 

 

Mais quelle honte que ces propos tenus par celles et ceux qui s’empiffrent de privilèges et de dividendes comme la bande de Sarkozy dont elle était « un fleuron ».  

Car Mme Lagarde sait très bien qui ne paye pas d'impôts en Grèce : les armateurs et l'Eglise orthodoxe. Qu'elle les nomme et qu’elle prenne l'argent où il se trouve !

Elle-même combien paie-t-elle d'impôts sur ses revenus touchés au FMI ?

 

Que, dans le même temps, Daniel Cohn-Bendit se déchaîne contre Syriza ne laisse plus de doute, pour qui en aurait encore, sur ses choix ultralibéraux.

 

EE-LV, Cécile Duflot et Pascal Canfin ne peuvent se taire sur de telles déclarations. D'autant plus que les Verts de Grèce sont alliés avec Syriza.

Et si Syriza l'emporte aux prochaines élections, il faudra bien rencontrer Tsipras dans l'intérêt du peuple grec.

Egalement dans l’intérêt des autres pays (dont la France) de l'Union européenne car il faudra bien mettre en oeuvre d'autres solutions que l'austérité généralisée pour sortir de la situation des crises globales créées par les politiques néolibérales.

 

Nous avons une demande simple à l’adresse d’EE-LV.

A vous lire et à vous écouter, nous voyons bien vos objectifs :  ne pas subir une Europe anti-sociale, productiviste et consumériste, anti-démocratique.

Nous les partageons, même si sans doute nous envisageons des moyens différents des vôtres. Pour avancer vers ces objectifs  il nous faut balayer les complices de la finance qui nie tous les droits des peuples.

C'est le cas de Daniel Cohn Bendit. Votre désaveu est nécessaire pour savoir qu'il ne s'exprime pas en votre nom.

 

Faites comme Clémentine Autain, Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent et nous tous au Front de gauche, encouragez Alexis Tsipras et Syriza !

Aidez vos camarades grecs des Verts, ils apprécieront !

 

 

La Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, 30 mai 2012

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 23:22

« Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro. »

 

Par Etienne Balibar, philosophe, Michaël Löwy, philosophe et sociologue et Eleni Varikas, professeure de science politique.


 

La situation de la Grèce en ce moment est sans précédent depuis la fin de l’occupation allemande en 1944: réduction brutale des salaires et des retraites. Chômage des jeunes à 50%. Entreprises, petits commerces, journaux, maisons d’édition en faillite. Des milliers de mendiants et SDF dans les rues. Impôts extravagants et arbitraires et coupes à répétition sur les salaires et retraites. Privatisations en série, sabordage des services publics (santé, éducation) et de la sécurité sociale. Les suicides se multiplient. On pourrait continuer la liste des méfaits du « Mémorandum ».

En revanche, les banquiers, les armateurs et l’Eglise (le plus grand propriétaire foncier), eux, ne sont pas imposés. On décrète la réduction de tous les budgets sociaux mais on ne touche pas au gigantesque budget de la « défense »: on oblige la Grèce à continuer à acheter un matériel militaire de milliards d’euros chez ces fournisseurs européens qui sont aussi – pure coïncidence – ceux qui exigent le payement de la dette (Allemagne, France).

La Grèce est devenue un laboratoire pour l’Europe. On teste sur des cobayes humains des méthodes qui seront ensuite appliquées au Portugal, à l’Espagne, à l’Irlande, à l’Italie et ainsi de suite. Les responsables de cette expérience, la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, FMI) et leurs associés des gouvernements grecs, n’étaient pas inquiets : a-t-on jamais vu des cochons d’Inde, des souris de laboratoire, protester contre une expérimentation scientifique ? Miracle! Les cobayes humains se sont révoltés : en dépit de la répression féroce menée par une police largement infiltrée par les néonazis, recrutés au cours des dernières années, les grèves générales, les occupations des places, les manifestations et les protestations n’ont pas arrêté depuis une année. Et maintenant, comble de l’insolence, les Grecs viennent de voter contre la continuation de l’« expérience », en réduisant de moitié le score des partis de gouvernement (la droite et le centre gauche qui, à l’encontre de son programme, a signé le mémorandum) et en multipliant par quatre le soutien à Syriza (coalition de la gauche radicale).

On n’a pas besoin d’appartenir à la gauche radicale pour voir combien les remèdes néo-libéraux de la Troïka sont catastrophiques; Paul Krugman, prix Nobel d’économie, ne cesse de le dire: comment « assainir les finances » de la Grèce si on met le pays à genoux, en récession, ce qui, évidemment, ne peut que réduire les recettes et déséquilibrer le budget ? A quoi ont servi les « généreux » prêts de l’Europe et du FMI ? A payer… la dette envers les banques, quitte à s’endetter à nouveau. Les « experts » de la Troïka ont le capitalisme comme religion (W. Benjamin, 1921): une religion dont les divinités –les marchés financiers aux décrets imprévisibles, arbitraires et irrationnels– exigent des sacrifices (humains).

Faisant de l’arbitraire, du secret et de la peur un véritable mode de gouvernement, une telle politique de brutal asservissement d’un peuple ne pouvait que provoquer des réactions de rage,  de désarroi, de colère. Une partie de cette colère fut canalisée par une sinistre force raciste, antisémite et xénophobe, le groupe néo-nazi Aube Dorée. Mais les indignés, eux, ont apporté dans leur grande majorité leur appui, pour la première fois depuis 1958, à la gauche radicale. Cette gauche est profondément européenne. Elle n’a aucune intention de quitter l’euro, mais refuse catégoriquement le Mémorandum imposé par la Troïka, et accepté par les gouvernements grecs qui se sont succédé les dernières années: le Pasok, la Nouvelle Démocratie, et celui «d’unité nationale » avec l’extrême droite. Elle propose des alternatives concrètes, réalistes et immédiatement applicables: un moratoire sur la dette, suivi d’un audit international, pour vérifier sa légitimité; la mise sous contrôle social des banques; la suppression des mesures antisociales prises par les gouvernements signataires du Mémorandum. Appuyée sur un large spectre de la gauche démocratique, les mouvements sociaux, des indignés, des travailleurs en lutte, des réseaux de défense des immigrés , les groupes féministes, queer, écologistes, elle a réussi à devenir la deuxième force politique du pays. « Ils ne savaient pas que c’était impossible, donc ils l’ont fait », dirait Mark Twain.

Un deuxième scrutin aura lieu en juin. Certains sondages donnent la gauche radicale comme première force politique du pays. Pour nous, il est clair que l’avenir de l’Europe se joue en Grèce. Les porte-paroles du capital financier, Jose Manuel Barroso ou Wolfgang Schäuble l’ont compris, qui menacent les Grecs de toutes sortes de représailles, s’ils osent ne pas voter pour les candidats avalisés par les banques et le FMI. Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro.

Il est urgent de soutenir la gauche radicale grecque, et l’élan démocratique, antifasciste et unitaire qui la porte. Elle est, en ce moment, à la pointe du combat pour sortir la Grèce, et par suite, l’Europe, du cauchemar de l’austérité néo-libérale.


L’avenir de l’Europe se joue en ce moment en Grèce.

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fase-montreuil - dans Crises
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 23:13

Lundi 21 mai 2012, suite à une conférence de presse commune avec le Front de Gauche et le leader de Syriza, Alexis Tsipras, des prises de paroles furent effectuées en public près de l'Assemblée Nationale à Paris.

 

 

 

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fase-montreuil - dans Crises
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:34

 

Les patrons de Dexia et les gouvernements libéraux ont organisé les activités spéculatives qui ont mené à l’enrichissement de leurs amis et à la faillite de la banque.

Nombre de collectivités territoriales ont été flouées. La note est présentée aux contribuables. Pour que « ça change vraiment », la gauche ne peut pas se contenter de « moraliser la finance »…

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:54

FAsebanniere

 

COMMUNIQUE DE LA FASE MONTREUIL


 

Après l’élection présidentielle, nous nous félicitons que le mouvement engagé par le Front de  Gauche, à travers notre candidat Jean Luc Mélenchon, ait contribué au changement du 6 mai dernier.

 

 

En votant à 24,09% pour Jean Luc Mélenchon au premier tour, soit le score le plus élevé parmi les villes de plus de 100 000 habitants, qui a largement bénéficié au second tour à François Hollande qui recueille 75,8% des voix; les électeurs montreuillois ont confirmé leur volonté d’une société plus juste et plus humaine. Ils ont confirmé leur confiance dans la dynamique nouvelle portée par la gauche radicale.

 

 

Ceci n’est qu’une étape.

 

Le peuple se met en mouvement et les assemblées citoyennes constituent un espace d’échanges, de débats et d’élaboration politique à développer.

 

Le Front de Gauche, avec l’ensemble de ses composantes, doit poursuivre dans ce sens et amplifier encore cette dynamique : les montreuillois doivent pouvoir s’y engager et y participer pleinement.

 

La FASE, fidèle à son objectif de rassemblement et d’élargissement continuera à y jouer un rôle actif.

 

Pour les élections législatives, à Montreuil et à Bagnolet, nous regrettons que la candidature Front de Gauche n’ait pas été largement et collectivement débattue dans un cadre citoyen avec l’ensemble des composantes du Front de Gauche.

 

Ce scrutin doit voir le plus grand nombre de députés Front de Gauche à l’Assembée Nationale pour porter et faire aboutir les mobilisation sociales, être en rupture avec les logiques capitalistes et conquérir des droits sociaux et écologiques nouveaux.

 

La dynamique engagée depuis plusieurs mois doit être encouragée et amplifiée, c’est un pari pour le futur et c’est là que s’ancre la logique de notre engagement.

 

 

 

La FASE Montreuil, le 17/05/2012

 

Fase- FdG

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