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  • : Blog du comité montreuillois de la FASE. La politique ne peut rester une affaire de spécialistes et doit devenir l'exercice plein pour chacun-e de sa citoyenneté. L'action des élu-e-s doit être dans un prolongement des mobilisations et un moyen de dialogue permanent avec celles-ci au sein des institutions. Convergence, rencontre, pratiques mises en commun, en regroupant la pluralité des cultures et parcours
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 16:47

 

 

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En Grèce, en France et dans toute l’Europe, cette rupture est possible et nécessaire, malgré les  vociférations de ceux qui ne veulent à aucun prix renoncer à ce système néolibéral en faillite. Quel que soit le résultat des élections, le peuple grec sera l’objet de pressions insupportables pour poursuivre l’austérité.


C’est pourquoi samedi 23 juin, une semaine après les élections en France et en Grèce, le Collectif organise à l’occasion de ses Asisses un grand apéritif – meeting contre l’austérité. 

 

Le matin (de 9h à 12h environ), les collectifs locaux se réuniront à la Bourse du travail  pour faire le point sur la mobilisation et discuter des perspectives : tribunal européen de la dette fin 2012, suites de l’audit des collectivités locales, travail d’expertise citoyenne, mobilisation contre le Pacte budgétaire, actions de solidarité européenne…


  Deux tables rondes se dérouleront de 13h30 à 17h, dans la grande salle Eugène Hénaff (Bourse du travail, 29 boulevard du Temple, métro République) de la Bourse du Travail : La crise européenne (avec les Économistes atterrés Benjamin Coriat, Henri Sterdyniak et Esther Jeffers) et les perspectives de l’audit citoyen (Christiane Marty, Damien Millet, Thomas Coutrot).

 

 

Au programme, à partir de 18h à la rotonde de Stalingrad, un apéritif (ensoleillé, on l’espère!), des prises de paroles de syndicalistes, personnalités, militants grecs et français engagés contre l’austérité (dont Frédéric Lordon, Stathis Kouvelakis, Pierre Khalfa, Aurélie Trouvé, Christophe Alévèque,…), La Parisienne Libérée, et des fanfares…

 

(Le tract du 23 juin est disponible en cliquant ici)

 

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 15:20

 

« En votant “non” au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au "mémorandum", (...) les peuples irlandais et grec rendraient un immense service à toute l’Europe. » Par Thomas Coutrot, David Flacher, Pierre Khalfa, Catherine Lebrun, Damien Millet et Michel Rousseau, membres du Collectif national d'audit citoyen de la dette publique.


 

Si vous refusez l’austérité, nous vous excluerons de l’euro. Tel est le message que les dirigeants européens, de José Manuel Barroso («si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu'il parte») à Angela Merkel en passant par Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne et –dans quels termes méprisants!– Christine Lagarde, directrice du FMI, adressent ouvertement depuis quelques jours aux peuples irlandais et grecs qui vont voter respectivement le 31 mai et le 17 juin prochains. Plus surprenant, le tout nouveau ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, déclarait récemment lui aussi à destination de «nos amis grecs» qu’«on ne peut pas à la fois vouloir rester dans l'euro et ne faire aucun effort».


Peut-on sérieusement reprocher aux Grecs et aux Irlandais de ne vouloir faire «aucun effort» alors qu’on sait les ravages provoqués par la crise financière puis les politiques d’austérité dans ces pays? S’ils refusaient ces politiques en votant «non» au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au «mémorandum», les peuples irlandais et grec ne diraient aucunement non à l’euro. Leur vote affirmerait, tout au contraire et avec une grande lucidité, que ce sont ces fameuses «règles» de la zone euro qui ont mené à l’impasse actuelle et qu’il faut changer de toute urgence. En exigeant une refonte de l’euro, les peuples irlandais et grecs rendraient un immense service à toute l’Europe, engluée dans l’obstination suicidaire de ses dirigeants.


Car quelles sont donc ces fameuses «règles» qu’il importerait de respecter à tout prix pour rester dans l’euro? La liberté totale de circulation des capitaux et la concurrence fiscale entre États européens, qui ont asséché les recettes des États et gonflé les dettes publiques, alors même que les dépenses publiques étaient contenues? La dérégulation des marchés financiers, qui a abouti à la crise de 2007-2008 et à l’explosion des déficits? L’interdiction de financer les déficits publics des États par la Banque centrale européenne et donc l’obligation d’emprunter aux banques privées à des taux parfois prohibitifs? Le plafonnement du budget européen à 1 % du PIB, qui empêche des politiques fortes de solidarité et de convergence vers le haut? L’obligation de réduire sans cesse les dépenses et les protections sociales, notamment en termes de santé et de retraite, de flexibiliser les marchés du travail, de précariser l’emploi, de mener ces fameuses «réformes structurelles» censées rassurer les marchés? Le respect d’un pacte budgétaire absurde qui obligerait à une politique d’austérité permanente pour atteindre un équilibre budgétaire qui enlèverait toute marge de manœuvre aux politiques publiques?


Un audit des dettes publiques européennes, tel ceux initiés au plan national par des groupes de la société civile en Irlande, en Grèce et en France, montrerait la véritable origine de ces dettes. Ainsi l'Irlande n’a connu aucun déficit budgétaire avant la crise. Ses déficits actuels viennent du choix, imposé par l’Union européenne et accepté par la classe politique irlandaise, de faire payer par les contribuables les pertes colossales des banques privées, emportées dans la tourmente financière de 2008 du fait de leurs politiques spéculatives hasardeuses. Quant à la Grèce, désignée comme le bouc émissaire de la crise européenne, elle a pour principal tort d’être l’économie la plus fragile de la zone euro, la moins susceptible de résister à la politique agressive d’hypercompétitivité déployée par l’Allemagne depuis le début des années 2000. Celle-ci, qui bénéficiait traditionnellement d’un avantage concurrentiel grâce à la qualité de ses productions, a gravement déséquilibré toute la zone euro en y rajoutant une politique de déflation salariale et en utilisant sans retenue la main d’œuvre peu chère des anciens pays de l’Est. Les déficits budgétaires grecs, mais aussi portugais, italiens, espagnols et français, résultent largement des déséquilibres provoqués par les énormes excédents commerciaux de l’Allemagne.


C’est pourquoi, même si les élites grecques –mais aussi irlandaises– ont leur part spécifique de responsabilité dans la crise actuelle, l’exclusion de la Grèce –ou de l’Irlande– de la zone euro ne ferait qu’enclencher une dynamique irréversible de désagrégation. Les dirigeants européens, obstinés, responsables de l'impasse actuelle, devraient s’abstenir de tout chantage à l’encontre des électeurs grecs et irlandais dont le vote pourrait ouvrir des perspectives nouvelles. Les citoyens européens soucieux de démocratie, des droits sociaux et d'une construction européenne refondée, sont nombreux à proclamer: «Allez la Grèce, allez l’Irlande, faites-le pour nous tous: dites non à l’austérité, oui à la souveraineté démocratique!».


Thomas Coutrot (Attac), David Flacher (Utopia), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Catherine Lebrun (Solidaires), Damien Millet (CADTM), Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage), membres du Collectif national d'audit citoyen de la dette publique (audit-citoyen.org)

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 23:22

« Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro. »

 

Par Etienne Balibar, philosophe, Michaël Löwy, philosophe et sociologue et Eleni Varikas, professeure de science politique.


 

La situation de la Grèce en ce moment est sans précédent depuis la fin de l’occupation allemande en 1944: réduction brutale des salaires et des retraites. Chômage des jeunes à 50%. Entreprises, petits commerces, journaux, maisons d’édition en faillite. Des milliers de mendiants et SDF dans les rues. Impôts extravagants et arbitraires et coupes à répétition sur les salaires et retraites. Privatisations en série, sabordage des services publics (santé, éducation) et de la sécurité sociale. Les suicides se multiplient. On pourrait continuer la liste des méfaits du « Mémorandum ».

En revanche, les banquiers, les armateurs et l’Eglise (le plus grand propriétaire foncier), eux, ne sont pas imposés. On décrète la réduction de tous les budgets sociaux mais on ne touche pas au gigantesque budget de la « défense »: on oblige la Grèce à continuer à acheter un matériel militaire de milliards d’euros chez ces fournisseurs européens qui sont aussi – pure coïncidence – ceux qui exigent le payement de la dette (Allemagne, France).

La Grèce est devenue un laboratoire pour l’Europe. On teste sur des cobayes humains des méthodes qui seront ensuite appliquées au Portugal, à l’Espagne, à l’Irlande, à l’Italie et ainsi de suite. Les responsables de cette expérience, la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, FMI) et leurs associés des gouvernements grecs, n’étaient pas inquiets : a-t-on jamais vu des cochons d’Inde, des souris de laboratoire, protester contre une expérimentation scientifique ? Miracle! Les cobayes humains se sont révoltés : en dépit de la répression féroce menée par une police largement infiltrée par les néonazis, recrutés au cours des dernières années, les grèves générales, les occupations des places, les manifestations et les protestations n’ont pas arrêté depuis une année. Et maintenant, comble de l’insolence, les Grecs viennent de voter contre la continuation de l’« expérience », en réduisant de moitié le score des partis de gouvernement (la droite et le centre gauche qui, à l’encontre de son programme, a signé le mémorandum) et en multipliant par quatre le soutien à Syriza (coalition de la gauche radicale).

On n’a pas besoin d’appartenir à la gauche radicale pour voir combien les remèdes néo-libéraux de la Troïka sont catastrophiques; Paul Krugman, prix Nobel d’économie, ne cesse de le dire: comment « assainir les finances » de la Grèce si on met le pays à genoux, en récession, ce qui, évidemment, ne peut que réduire les recettes et déséquilibrer le budget ? A quoi ont servi les « généreux » prêts de l’Europe et du FMI ? A payer… la dette envers les banques, quitte à s’endetter à nouveau. Les « experts » de la Troïka ont le capitalisme comme religion (W. Benjamin, 1921): une religion dont les divinités –les marchés financiers aux décrets imprévisibles, arbitraires et irrationnels– exigent des sacrifices (humains).

Faisant de l’arbitraire, du secret et de la peur un véritable mode de gouvernement, une telle politique de brutal asservissement d’un peuple ne pouvait que provoquer des réactions de rage,  de désarroi, de colère. Une partie de cette colère fut canalisée par une sinistre force raciste, antisémite et xénophobe, le groupe néo-nazi Aube Dorée. Mais les indignés, eux, ont apporté dans leur grande majorité leur appui, pour la première fois depuis 1958, à la gauche radicale. Cette gauche est profondément européenne. Elle n’a aucune intention de quitter l’euro, mais refuse catégoriquement le Mémorandum imposé par la Troïka, et accepté par les gouvernements grecs qui se sont succédé les dernières années: le Pasok, la Nouvelle Démocratie, et celui «d’unité nationale » avec l’extrême droite. Elle propose des alternatives concrètes, réalistes et immédiatement applicables: un moratoire sur la dette, suivi d’un audit international, pour vérifier sa légitimité; la mise sous contrôle social des banques; la suppression des mesures antisociales prises par les gouvernements signataires du Mémorandum. Appuyée sur un large spectre de la gauche démocratique, les mouvements sociaux, des indignés, des travailleurs en lutte, des réseaux de défense des immigrés , les groupes féministes, queer, écologistes, elle a réussi à devenir la deuxième force politique du pays. « Ils ne savaient pas que c’était impossible, donc ils l’ont fait », dirait Mark Twain.

Un deuxième scrutin aura lieu en juin. Certains sondages donnent la gauche radicale comme première force politique du pays. Pour nous, il est clair que l’avenir de l’Europe se joue en Grèce. Les porte-paroles du capital financier, Jose Manuel Barroso ou Wolfgang Schäuble l’ont compris, qui menacent les Grecs de toutes sortes de représailles, s’ils osent ne pas voter pour les candidats avalisés par les banques et le FMI. Le nouveau gouvernement français, qui se cantonne dans un silence prudent, devrait affirmer haut et fort, qu’il respectera les décisions du peuple grec, et rejettera toute proposition d’exclure la Grèce de l’Europe ou de la zone euro.

Il est urgent de soutenir la gauche radicale grecque, et l’élan démocratique, antifasciste et unitaire qui la porte. Elle est, en ce moment, à la pointe du combat pour sortir la Grèce, et par suite, l’Europe, du cauchemar de l’austérité néo-libérale.


L’avenir de l’Europe se joue en ce moment en Grèce.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 23:13

Lundi 21 mai 2012, suite à une conférence de presse commune avec le Front de Gauche et le leader de Syriza, Alexis Tsipras, des prises de paroles furent effectuées en public près de l'Assemblée Nationale à Paris.

 

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 15:37

Leurs solutions :

travailler plus longtemps, gagner moins, précarité,des retraites de misères, des services publics en berne…

et les richesses aux bénéfices d’une poignée !

 

La crise a bon dos !

 

« Jamais le risque de basculer dans la précarité n’a semblé si grand à autant de nos concitoyens », a déclaré Jean-Paul Delevoye, le médiateur de la République.

Plus de 600 000 emplois détruits en 2009.

En 2010, Peugeot ferme son usine de Melun après avoir reçu une aide de 3 milliards d’euros.

Les banques et les entreprises du CAC 40 publient des bilansde bénéfices faramineux.

La situation que nous vivons n’est pas le résultat de la crise, mais celui de leurs solutions à leur crise.

 

La volonté de mettre à mal les retraites : un révélateur et une bataille décisive

 

Pour rendre les salarié-e-s plus dépendants et servir le capitalisme des assurances, le président et son

clan veulent faire croire que l’avenir des retraites appelle une réforme à supporter par le plus grand

nombre. Les explications données par l’appel à lamobilisation montrent bien la réalité et le choix :

« Le financement des retraites est possible à condition d’en finir avec l’actuel partage éhonté de la richesse au bénéfice des revenus financiers. Les déficits des caisses de retraite sont essentiellement dus au refus obstiné de le faire. Pourtant, le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le Conseil d’orientation des retraites (COR) entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050. »


Quand Eric Woerth, ministre chargé de ce dossier, affirme : « l’impôt sur les sociétés et sur les revenus

devraient doubler », la réalité est le besoin de fairepasser le financement des retraites de 1,7 % du PIB à 2,6 %.

 

Non, les victimes ne doivent payer à la place des responsables

 

Pour maintenir leur système et pour encore plus de bénéfices capitalistes, les défenseurs des banques et

des profits financiers s’attaquent à l’avenir des retraites !

La « dette » sera leur prochaine offensive en Espagne, au Portugal, en France, après l’Islande et la Grèce aujourd’hui.

 

Nous devons réagir contre toute cette propagande

 

Le refus islandais de payer pour de telles dettes (avec un référendum voté à 93 %) est clair et net. Nous

devons exprimer une analyse et une exigence : les dettes odieuses (dues à des spéculations qui méritent

des poursuites sur les bancs de la justice…) doivent être annulées.

 

► Cela vaut pour les dettes des pays du Sud depuis longtemps.

 

► Cela vaut pour les « produits toxiques » qui ont été« recommandés » par des gouvernements aux diverses

régions, conseils généraux, municipalités.

 

► Cela vaut pour ces milliards qui ont « disparu » (pas pour tout le monde !), depuis octobre 2009, en Europe comme aux États-Unis : l’argent donné à des banques pour les « sauver ».

 

Cette orientation nous exposera à des protestations de « fonds de pensions » de divers pays qui ont racheté certaines de ces pompes à fric ?

Faisons de cette question d’annulation des dettes odieuses un des éléments de l’agenda du mouvement altermondialiste !

 

Cela appelle aussi des mesures européennes. Il faut les discuter avec le Bloc de gauche portugais, les forces

grecques, allemandes... et avec le groupe de la Gauche (la GUE) et les écologistes qui le voudront au

Parlement européen.

De même, cela appelle pour l’avenir le plus proche possible une réforme de la fiscalité.

Mais aussi une mise sous contrôle public de plusieurs banques afin de faire exister un secteur financier public fort.

 

Une exigence minimale s’impose immédiatement : un « moratoire sur les dettes publiques »

(nationales, régionales…). Il n’y a rien à payer jusqu’à examen des bien-fondés des demandes et des débats publics sur les alternatives à ce système.

 

Nous devons refuser les suppressions d’emplois

 

Comme pour Total ou pour Philips et quelques centaines d’autres entreprises, défendons le maintien des

emplois, leur reconversion si nécessaire, avec les salarié-e-s, en fonction d’objectifs de production utiles

socialement et respectueux des normes environnementales.

 

Nos besoins sociaux ne peuvent être indépendants des contraintes collectives, de justice etd’égalité.

 

Le capitalisme est fou ! La terre va mal, l’humanité va mal !

 

Trois exemples…

► Les producteurs de lait, victimes de la grande distribution et d’un taux de faillites croissant arrosent le

pays avec des millions des litres de lait tandis que toutes les cinq secondes un enfant de moins de dix ans

meurt de faim dans le monde.

 

► La taxe carbone, la taxe poids lourds, comme l’ensemble du mirage du Grenelle, se sont évaporés. On a vu l’absence de volonté de réformes lors du fiasco de Copenhague !

 

► Chez Renault où l’Etat est le premier actionnaire, chez France Télécom privatisée (Orange), la souffrance

au travail tue !

 

Nous n’avons pas une hésitation : oui, il faut faire front

 

La Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique (FASE) contribue à tous les cadres unitaires qui

réunissent des organisations politiques et des organisations du mouvement social, des citoyennes et des

citoyens et s’attache à susciter de tels cadres locaux.

 

Partout.

 

Pour l’action et pour l’élaboration de propositions communes, pour une alternative réelle. Nous sommes pour le front le plus large.

Cela, nous tenons à le dire, concerne autant les militantes et militants des diverses organisations de la

gauche radicale et du mouvement social (associations, syndicats, réseaux de vigilances et d’action…) que les structures de direction politique. Les recompositions en cours sont loin d’être achevées.

 

Nous souhaitons qu’existe le plus large rassemblement et qu’une autre gauche soit à même de peser

dans les mobilisations et toutes les échéances politiques à venir.

Comités de liaison, rencontres bilatérales ou multilatérales, forums etc., voilà ce qu’il importe à présent, de mettre en place et de généraliser.

 

Il est tout de même urgent de faire s’affirmer une alternative à cette politique de répression, d’injustice, de manoeuvres

xénophobes et de dérives antidémocratiques

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