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  • : Blog du comité montreuillois de la FASE. La politique ne peut rester une affaire de spécialistes et doit devenir l'exercice plein pour chacun-e de sa citoyenneté. L'action des élu-e-s doit être dans un prolongement des mobilisations et un moyen de dialogue permanent avec celles-ci au sein des institutions. Convergence, rencontre, pratiques mises en commun, en regroupant la pluralité des cultures et parcours
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 15:51

La FASE Montreuil participe aux travaux et initiatives de Collectif Local pour une Audit Citoyen de la Dette.

 

Prochaine réunion du Collectif :

 

Mardi 31 Janvier 2012 à 19h00
à la Bourse du Travail, Métro Croix de Chavaux
Réunion de travail pour préparer nos nouvelles actions

 

Toutes les informations sur la dette, les initiatives du Clac-ladette sont en ligne sur CLAC-Ladette

 

 

388493_10150496253248813_773598812_8853249_231936061_n.jpgLe Clac dette sur le marché de la Croix de Chavaux

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 22:22

AC30Janvier

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 14:46
« Rien ne sera plus comme avant la catastrophe nucléaire de Fukushima », avons‐nous dit, avec beaucoup d’autres, alors que le monde entier découvrait en temps réel l’absence de maîtrise par l’entreprise japonaise Tepco des conséquences du tsunami sur ses centrales nucléaires.

Depuis, après la conférence de Copenhague, celle de Durban vient de montrer une nouvelle fois les limites de la mobilisation mondiale contre le réchauffement climatique : les pays les plus pollueurs refusent d’assumer leurs responsabilités historiques ; les questions de l’accès aux droits fondamentaux et de l’égalité face aux biens communs ne sont pas prises en charge solidairement par la communauté internationale ; les débats sur l’avenir énergétique de la planète sont insuffisants, et avec la crise économique ils sont relégués au rang de questions secondaires ; la cause écologique est encore largement déconnectée des enjeux sociaux et humains.

Depuis de nombreuses années, le productivisme et la recherche de profits – qui se nourrissent réciproquement – conduisent l’Humanité à une catastrophe climatique et sociale. Une mobilisation populaire mondiale est une urgence absolue pour rompre avec la marchandisation de tout, avec le règne du libéralisme et pour changer d’horizon.
Car l’action de seuls « groupes de pression » n’a ni la force ni la légimité pour changer l’ordre du monde. Réaliser la transition énergétique du local au mondial est une dimension incontournable d’une transformation sociale et écologique. Cela suppose que les partisans de l’émancipation prennent à bras‐le‐corps ces questions.
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Ecrit par des militants issus de ses différentes sensibilités, ce texte de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) est un plaidoyer en faveur d’une transition énergétique embrassant la cause humaine. Il veut être une contribution au débat public, un débat pluraliste et populaire.

 

Accéder au document

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 13:56

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La Fase Montreuil réunira sa première Assemblée Générale de cette nouvelle année


Le Mercredi 1er février à 20h
Centre Mendés France
56 rue de la Solidarité (quartier Carnot, limite Vincennes)



Compte tenu de l'importance de la période politique dans laquelle nous sommes entrée, nous ouvrons largement les portes de cette Assemblée Générale à tous ceux et toutes celles qui le veulent.


Nous inscrivant pleinement dans la démarche du Front de Gauche, nous considérons que la dynamique et la réussite du projet qu'il porte doit être l'affaire de tous ceux et celles qui le partage, y sont sensible et attentif. Que l'on soit membre ou pas d'une organisation politique, syndiqué, militant associatif, ou citoyen soucieux de la vie de la cité, chacun peux contribuer à la campagne du Front de Gauche et de son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon.


Depuis quelques semaines la campagne du Front de Gauche et de son candidat Jean Luc Mélenchon prend un essor nouveau, et rencontre un écho de plus en plus important dans des couches de plus en plus large de la population, comme le montre l'affluence inattendu lors des meeting de Nantes (6000 personnes), de Metz (2500 personnes) ou encore de Besançon (4500 personnes) avant hier.

Nous souhaitons qu'à Montreuil une même énergie, rassembleuse, novatrice, diverse et haute en couleur se construise.

Nous serons heureux d'en débattre avec vous ce mercredi 1er février.

Unitairement.

La FASE Montreuil.



Pour suivre l'actualité de la FASE Montreuil: http://fase-montreuil.over-blog.com/

Pour suivre l'actualité de la campagne présidentielle: http://www.placeaupeuple2012.fr/
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:37

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Les "idées" du Front National ? (Via Cerises)

La médiatisation de Marine Le Pen, les sondages, le souvenir de 2002 alimentent l'inquiétude et focalisent les réactions contre le FN... Au détriment des sources et causes réelles de son apparente montée ? Entretien avec Laurent Lévy, militant antiraciste.


Le racisme, la xénophobie, tant sur le plan idéologique que politique ne sont pas une nouveauté ?

 
Non seulement ce n’est pas une nouveauté, mais c’est assurément, en tant qu’idéologie, un vieil archaïsme. L’idée que "nous" sommes mieux que "eux" est sans doute la plus vieille, la plus répandue, la plus universelle des conceptions du monde : celle sur laquelle, paradoxalement, tout le monde peut se mettre d’accord. Tout le monde ou presque, bien entendu, car la vérité est aussi que, dans notre pays comme dans d’autres et peut-être plus que dans certains autres, le nationalisme - qui est au cœur de tout racisme et de toute xénophobie - a connu de salutaires reculs depuis le milieu du XXe siècle. Le refus de ce que l’on constitue comme "autre", ou le sentiment de supériorité sont deux facettes d'un même phénomène qui ont toujours existé, en particulier dans des situations d'instabilité, de fragilité, de "précarité" dirait-on aujourd'hui. Et cela a servi d'instrument de justification des politiques de conquêtes, de domination ou de détournement des responsabilités ou des causes des difficultés : de l'image de la sorcière à celle du "sauvage", de l'Indien ou l'Africain à envahir et exploiter au rital ou au polak. Mais la différence aujourd'hui est que - on aura l’occasion d’y revenir - la masse de celles et ceux qui font l’objet de pratiques racistes ou xénophobes est aujourd’hui bien plus importante qu’elle ne l’était naguère. Il ne s’agit plus d’un extérieur à la société française, mais bien d’une fraction de la société elle-même. Ce qui était "seulement" raidissement national est aujourd’hui une source, une forme de division du peuple lui-même où des lignes de fracture artificielles sont tendues. Ainsi, si ce n’est à l’évidence pas une nouveauté, la question prend aujourd’hui du relief et une importance politique nouvelle. L’antiracisme n’est dès lors plus une simple posture morale ou un supplément d’âme de la politique, mais une question politique de première importance.

Le Front national décrypté en 8 fiches (via Place au Peuple 2012)

Le Front national version Marine Le Pen a changé entend-t-on. Mais qu’en est-il vraiment ?
Durant ces fêtes, vraisemblablement, viendrez-vous à parler politique et élections avec vos proches ? Peut-être même que l’un d’entre-eux, éreinté par la crise, vous avouera qu’il compte voter Marine Le Pen ? Qu’après tout, le FN n’est plus ce qu’il était. Or tout cela est un enfumage.
Cet argumentaire réalisé par le PCF pour le Front de gauche vous permettra de faire comprendre à votre oncle, tante, mère, grand-père, cousin ou ami, que le Front national et Marine Le Pen ne sont pas ce qu’ils prétendent être.

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 14:52

Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ». Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution. Par Sophie Chapelle pour bastamag.net.

 

 

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« Comment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ? » Georges Günther, et les autres initiateurs du projet De la ferme au quartier, à Saint-Étienne, ont répondu concrètement à cette question. Dans cette ville ouvrière qui a perdu pratiquement 10 % de sa population en 20 ans, les paniers paysans dans le cadre de l’économie sociale et solidaire se développent depuis 2005. Saint-Étienne compte 11 associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), dans lesquelles les consommateurs s’engagent à acheter la production des paysans à un prix équitable et en payant par avance. « Le projet De la ferme au quartier est complémentaire des Amap, explique Georges. Il se veut créateur d’emplois et touche un plus large public, y compris les couches populaires. »


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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 10:02

Pour vérifier la portée de notre message, une bonne façon est d’écouter les femmes et les hommes qui s’arrêtent sur un marché pendant une distribution de tracts.

 

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Une toute jeune mère de famille africaine : « Ah, Mélenchon a été très bon à la télé. Alors j’hésite. Sur la dette je vais le lire votre tract » (Cliquer pour lire) Elle a aussi été marquée par la sincérité de Jean-Luc parlant des immigrés. Deux hommes originaires du Maghreb s’arrêtent et disent aussi : « Il faut vraiment bousculer ! ».

 

Le marchand qui nous appelle demande « Où il en est dans les sondages ? » et il conclut : « Chez nous, on voit clair maintenant et on sera cinq de plus à voter pour lui ».

 

Jusqu’au distributeur du tract PS qui affirme « Le triple A c’est pour nous faire perdre la boussole ». Il n’en revient pas que le porte-parole de Hollande ait pu dire que le programme du PS sera bien jugé par les agences de notation. À ses yeux, ce ne peut être qu’une c…

 

Bref, une gauche se cherche et pourrait se trouver.

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:48

 

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Nous vous invitons à cette  soirée du 25 janvier pour un moment festif, et pour vous présenter nos vœux autour d'un verre.

Nous voulons avec vous discuter de toutes les actions que nous pouvons mener ensemble, pour que l'année 2012 nous apporte le meilleur, pour que 2012 soit l'année de nos rêves et de nos utopies.

Nous serons heureux de vous rencontrer, de rire, de trinquer ensemble à cette nouvelle année.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 14:39

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Le combat contre les discriminations et pour les droits des lesbiennes, des gays, des bisexuels et des transsexuels (LGBT) est une dimension du combat pour l’émancipation humaine et pour l’égalité.

S’émanciper, c’est devenir libre et acquérir les moyens de s’épanouir.
C’est passer de la situation de victime à la position d’acteurs dans la société. D’une domination subie au mouvement pour s’en libérer.

La lutte pour les droits des personnes LGBT, avec ses spécificités, fait partie du combat général pour transformer la société.
Elle est en filiation avec les combats féministes et antiracistes, avec les luttes contre toutes les discriminations et pour l’égalité, avec la question sociale.

Toute régression sociale, toute précarisation de la vie, toute souffrance au travail sont en effet des reculs collectifs qui concernent également les personnes LGBT.
Et dans le même temps, vivre librement son orientation sexuelle est une des dimensions de la citoyenneté, car la liberté et le progrès humain ne  se divisent pas.

C’est pourquoi nous poussons à l’apport des luttes LGBT dans les projets politiques ; nous soulignons aussi que ceux‐ci doivent s’attaquer à toutes les discriminations et à toutes les inégalités, et non se limiter à certaines d’entre elles.
C’est ainsi que la politique peut être la conquête d’espaces de liberté et d’égalité.

Nous pensons enfin que les luttes LGBT ont une dimension mondiale, comme toutes les luttes pour l’égalité et les droits. Elles peuvent d’ailleurs se renforcer grâce aux convergences et à la coopération entre les mouvements de différents pays.

 

La Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), qui participe au Front de gauche, engagée dans la campagne des élections législatives et présidentielles de 2012, avec Jean-­‐Luc Mélenchon, propose son triple A :


• Agir ensemble pour l’abolition universelle de la pénalisation de l’homosexualité
• Appuyer le monde associatif et syndical luttant contre les discriminations LGBT
• Agir ensemble pour l’égalité des droits et la justice

Ce combat a déjà commencé.
Il continuera après les élections.

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:42

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Aujourd’hui, l'urgence pour notre pays c’est la mise en oeuvre d’une réelle alternative à gauche. Bien sûr, le départ de Sarkozy est indispensable mais il faut créer les conditions qui empêchent le retour de la droite par la mise en oeuvre d’une autre politique fondée sur l’humain plutôt que sur la finance.


La politique de santé est attaquée, les droits sociaux sont saccagés, des universités sont en faillite, les étrangers sont traqués, la TVA « sociale » annonce de nouveaux cadeaux au capital et une montée du chômage. Oui, vraiment il y a urgence !


Dans ce contexte, nous avons à faire un travail considérable de mobilisation, un travail du même type que celui accompli pour le non au référendum, mais d’une plus grande ampleur.


Nous avons l’absolue nécessité de rassembler tous ceux qui veulent ce changement et qui viennent d’horizons différents : Écologistes - car notre alternative ne peut être qu’écologiste et sociale -, communistes, républicains, socialistes déçus, anticapitalistes, indignés en recherche de perspectives, acteurs du mouvement social, syndicalistes. Tous ont été marqués par des échecs et des renoncements, des querelles de chapelles et des divisions sans fin.


Mais nous devons rassembler aussi tous ces salariés en lutte pour que leur travail soit reconnu à sa juste valeur, les enseignants mobilisés contre les projets destructeurs de l’école, les « indignés » de tous bords, les salariés que l’on jette à la porte des entreprises car pas assez «rentables » sans qu’à un seul moment on discute de l’utilité sociale de celles-ci ni du coût social de leurs licenciements, les jeunes des quartiers populaires dégoûtés de la politique. Il faut enfin convaincre ces ouvriers, ces chômeurs qui voient leur vie se dégrader et qui, désillusionnés, pensent que gauche ou droite c’est pareil et qui ne vont plus voter ou sont attirés par les illusions dangereuses du Front National.
Tous ceux-là et bien d’autres, nous voulons les rassembler.


C’est l’objectif que la FASE s’est donné depuis sa création. En juin 2011, au vu de vos réponses, nous avons décidé de participer au Front de Gauche, celui-ci représentant la seule tentative actuelle de rassemblement de la gauche de gauche. Nous voulons que ce front évolue, s’ouvre à d’autres, accueille des citoyens non encartés, des syndicalistes, des acteurs du monde associatif et que chacun s’y retrouve à égalité de droits et de devoirs, divers mais
rassemblés.


Aujourd’hui, nous mesurons le chemin parcouru : la création d’assemblées citoyennes, le réel intérêt qui se manifeste autour de notre candidat commun Jean Luc Mélenchon, l’espoir que notre Front suscite chez beaucoup de gens, son élargissement à d’autres forces. Bref, nous avons avancé, mais hélas trop de freins, d’obstacles, d’inutiles divisions, nous empêchent encore de donner à voir toute la dynamique nécessaire aujourd'hui.


Dans trop de départements et de circonscriptions, des organisations politiques du Front de gauche sont repliées sur une vision étroite de leurs intérêts de parti ou entravées par des liens de dépendance au PS.
Cela se traduit par des freins à la création d’assemblées citoyennes, parfois même à des refus d’en créer, par la volonté d’en limiter les débats ou, dans la dernière période, d’en faire de simples comités de soutien aux candidats aux législatives.


On pourrait penser que des candidatures issues des autres composantes du Front de Gauche ou du mouvement social allaient de pair avec la conception d’un front élargi. Dans une situation bien différente, certes, Izquierda Unida a su le faire en Espagne. Or, depuis des mois maintenant, les discussions n’aboutissent qu’à la proposition d’environ 5
ou 6 candidatures. Les autres devraient rester chasse-gardée du PCF, du Parti de Gauche et de Gauche unitaire. Ces « vieilles habitudes » qui reviennent au galop sont destructrices pour les capacités de rassemblement.

 

Faisons une proposition : Est-ce que vos trois organisations ne peuvent pas accepter que 10% des candidatures, c'est-à-dire un peu plus de 50 candidats, soient réservées pour d’autres formations du Front de gauche ou issues des propositions des assemblées citoyennes ? Nous choisissons un chiffre assez bas pour ne pas vous sembler excessif tout en étant significatif d'une véritable ouverture. Serait-ce une proposition tellement audacieuse qu’elle vous ferait
peur ?


Il y a des périodes comme cela où il faut accorder les paroles et les actes. Faute de quoi, c'est l'ensemble de la démarche qui sera décrédibilisée aux yeux mêmes de celles et ceux que nous voulons associer.


Le temps est compté.


Soit nous créons ensemble et de façon visible une dynamique forte, comme en 2005, qui marquera les élections Présidentielle et Législatives et permettra de construire un Front durable capable de faire vivre, dans les urnes et dans les luttes, la construction d’une alternative sociale et écologiste à la société capitaliste.


Soit, renfermés sur nos petits intérêts particuliers, nos replis identitaires ou notre incapacité à sortir du modèle social libéral, nous perpétuerons des habitudes politiques dont se détourne un nombre croissant d'électeurs et nous n’irons pas jusqu’au bout des espoirs que nous avons suscités.


Nous ne reprendrons pas l’expression ancienne « Il faut changer de braquet ». Malgré tout, elle donne sens à ce que nous avons à faire, aux responsabilités qui sont les nôtres, aux possibilités considérables qui nous sont offertes et à l’urgence de changer de société.


Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique
Paris le 9 Janvier 2011

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