Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de fase-montreuil
  • Le blog de fase-montreuil
  • : Blog du comité montreuillois de la FASE. La politique ne peut rester une affaire de spécialistes et doit devenir l'exercice plein pour chacun-e de sa citoyenneté. L'action des élu-e-s doit être dans un prolongement des mobilisations et un moyen de dialogue permanent avec celles-ci au sein des institutions. Convergence, rencontre, pratiques mises en commun, en regroupant la pluralité des cultures et parcours
  • Contact

Recherche

19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 12:48
Repost 0
19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 12:30
Repost 0
18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:51

Ensemble, défendons nos retraites !


Lors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.


Refusons les régressions sociales
« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes.
L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.


L’austérité sans fin est suicidaire
Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission.
Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !


Il est possible de faire autrement
L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.
Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.
Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.


Pour une large mobilisation citoyenne
La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire.


Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !

Pour vous informer, signer l’appel et vous mobiliser : www.retraites2013.org


Premiers signataires
Gérard Aschieri (président de l’institut de la FSU) - Clémentine Autain (FASE) - Ana Azaria (Femmes Egalité) - Marinette Bache (Résistance sociale) - Guillaume Etiévant (économiste) - Fatima-Ezzahra Benomar (Les Effronté-e-s) - Michel Barthélémy (CEMS-IMM CNRS) - Nicolas Belorgey (sociologue, CNRS) - Nicolas Béniès (économiste) - Gérard Berthiot (vice-président PS de la région Champagne Ardenne) - Sophie Béroud (politiste, université Lyon 2) - Eric Beynel (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Jean Bigot (producteur de cinéma) - Martine Billard (co-présidente du Parti de Gauche) - Bernard Bosc (Réseau Féministe Ruptures) - Jean-Jacques Boislaroussie (les Alternatifs) - Gérard Billon (CGT) - Jean Marc Canon (secrétaire général UGFF CGT) - Bernard Cassen (Mémoire des luttes) - Nadine Castellani (secrétaire nationale CGT-Educ’action) - Jean-Claude Chailley (Résistance sociale) - Isabelle Charpentier (sociologue, université Versailles-Saint Quentin) - Chantal Charvy (Femmes Egalités) - Gérard Chaouat (Bureau national SNCS FSU) - Philippe Corcuff (sociologue, IEP de Lyon) - Laurent Cordonnier (économiste Lille 1) - Annick Coupé (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Pierre Cours-Salies (sociologue) - Thomas Coutrot (économiste) - Alexis Cukier (Editions La Dispute) - Isabelle De Almeida (présidente du Conseil National du PCF) - Marielle Debos (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Claude Debons (syndicaliste) - Bernard Defaix (Convergence de Défense des services publics) - Laure Delair (Vice Présidente de l’UNEF) - Christophe Delecourt (CGT Finances) - Karima Delli (députée européenne EuropeEcologie/Les Verts) - Monique Dental (Réseau Féministe Ruptures) - Ivan Dementhon (président de l’Union Nationale Lycéenne) - Patrick Désiré (secrétaire général de la CGT-Educ’action) - Michèle Dessenne (M’PEP porte parole national) - Jean-Michel Drevon (Etats Généraux du Service Public) - Paul Dirkx (sociologue, université de Lorraine) - Denis Durand (CGT Banque de France) - Cédric Durand (économiste, université Paris 13) - Philippe Enclos (juriste, université Lille 2) - Anne Eydoux (économistes atterrés) - Anne Féray (Secrétaire Nationale de la FSU) - Gwenaëlle Ferré (CNDF) - Jacqueline Fraysse (Député des Hauts de Seine FASE-Gauche citoyenne) - Gerard Gueniffey (retraité CGT) - Jérôme Gleizes (économiste, université Paris 13) - Jean-Marie Harribey (ATTAC) - Clémence Helfter (militante d’Osez le féminisme !) - Gérad Filoche (membre du Bureau National du PS) - Daniel Gascard (Syndicat national de l’environnement - FSU) - Bertrand Geay (politiste, université de Picardie) - Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste) - Cyril Gispert (agrégé d’économie) - Lucas Gomez (Les Effronté-e-s) - Bernadette Groison (Secrétaire Générale de la FSU) - Elsa Hardouineau (trésorière nationale de l’Union Nationale Lycéenne) - Nordine Idir (Secrétaire général du MJCF) - Lucien Jallamion (secrétaire général de République et Socialisme) - Wandrille Jumeaux, (Secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes) - Nicolas Jounin (sociologue, université Paris 8) - Marianne Journiac (porte-parole de République et Socialisme) - Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic) - Razmig Keucheyan (sociologue, université Paris 4) - Lucile Koch-Schlund, (Secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes) - Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg) - Bernard Lacroix (politiste, Institut Universitaire de France) - Rose-Marie Lagrave (sociologue, EHESS) - Véronique Lamy (porte-parole PCOF) - Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) - Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, Lyon 2) - Isabelle Le Roux-Meunier (CGT Banque de France) - Catherine Lebrun (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Alain Lipietz (économiste EuropeEcologie/Les Verts) - Wenceslas Lizé (sociologue, université de Picardie) - Christian Mahieux (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Marc Mangenot (économiste) - Jean-Claude Mamet (Convergences et Alternative) - Alain Marcu (secrétariat d’AC) - Nathalie Marcu (les Alternatifs) - Olivier Masclet (sociologue, université Paris 5) - Lilian Mathieu (sociologue CNRS) - Philippe Marlière (politiste, université de Londres) - Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste) - Christiane Marty (Bureau de la Fondation Copernic) - Gustave Massiah (fondateur d’IPAM) - Gérard Mauger (sociologue, CNRS) - Jean-Luc Mélenchon (co-président du Parti de Gauche) - Olivier Michel (informaticien, université Paris Est) - Catherine Mills (rédactrice d’Economie et Politique) - Jean-Marie Monnier (économiste Paris 1) - Christian de Montlibert (sociologue, université de Strasbourg) - Julie Muret (porte-parole d’Osez le féminisme !) - Corinne Nativel (géographe, université Paris Est) - Toni Negri (philosophe) - Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges) - Jacques Nikonoff (M’PEP porte parole national) - Martine Noël (CADAC) - Daniele Obono (Convergences et alternatives) - Alain Oriot (Editions du Croquant) - Ugo Palheta (sociologue, université Lille 3) - Roland Pfefferkorn (sociologue, université de Strasbourg) - Willy Pelletier (sociologue, université de Picardie) - Matthias Perez (secrétaire académique de la CGT Educ’action Créteil) - Jean-Marie Pernaut (IRES) - Michel Pialoux (sociologue, CNRS) - Christian Pierrel (porte-parole PCOF) - Christine Poupin (porte-parole du NPA) - Philippe Poutou (porte-parole du NPA) - Frédéric Rauch (rédacteur en chef d’Economie et Politique) - Suzy Rojtman (CNDF) - Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage) - Henri Sterdyniak (économistes atterrés) - Maya Surduts (CADAC) - Baptiste Talbot, (secrétaire général, fédération des services publics CGT) - Patricia Tejas (CGT Finances) - Sylvie Tissot (sociologue, université Paris8) - Christian Topalov (sociologue, CSU) - Marie-Pierre Toubhans (porte-parole de Gauche Unitaire) - Stéphanie Treillet (Convergences et alternatives) - Marcel Trillat (réalisateur) - Aurélie Trouvé (ATTAC) - Denis Turbet-Delof (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Janine Vaux (Convergence de Défense des services publics) - Christophe Ventura (Mémoire des luttes) - Christophe Voilliot (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Louis Weber (responsable éditorial) - Laurent Willemez (politiste, université Versailles St Quentin) - Emmanuel Zemmour (président de l’UNEF).
Pour vous informer, signer l’appel et vous mobiliser : www.retraites2013.org

Repost 0
19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 23:44

Le fascisme tue. Ensemble, combattons-le !

 

Le 5 juin, des militants d’extrême-droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste. Ce meurtre nous indigne et nous révolte ; il s’inscrit dans la suite de très nombreuses agressions commises par des groupes d’extrême-droite ces derniers mois. La situation exige des actes forts, permettant de mettre un coup d’arrêt à la propagation de ces idées et pratiques nauséabondes.

 

Dans le respect de leurs différences, les organisations soussignées appellent à s’unir pour rendre hommage à Clément et pour éliminer la haine fasciste.

 

Confortés par des partis qui reprennent des propos et des pratiques de l'extrême droite, les groupes fascistes refont surface. Les dernières actions contre le mariage pour tous et toutes ont été l'occasion pour eux d'être mis sur le devant de la scène. Nous dénonçons la banalisation du FN et de ses idées xénophobes et racistes.

 

L'exclusion, le rejet de l'autre, la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l'immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui, l'histoire en témoigne, conduisent au pire. L’Etat entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-es et des Roms. Au contraire, il est nécessaire d’agir avec détermination contre les commandos fascistes.

 

Odieux et inacceptable en lui-même, le meurtre de Clément dépasse le drame individuel. Agressions contre les lesbiennes, bi-es, gays et les personnes trans, contre les immigré-es et les personnes issu-es de l'immigration, les musulman-es, actes antisémites, violences envers des militant-es antifascistes et des organisations progressistes, se sont multipliées dans toute la France comme à travers toute l'Europe. Le mensonge, la haine, la violence, la mort, voilà ce que porte l’extrême-droite, de tout temps et en tous lieux.

 

Ce n’est pas une question morale ; le fascisme se nourrit des peurs face à l’avenir : 5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 3,5 millions de mal logé-es, accroissement de la précarité, conditions de travail dégradées, licenciements, fermetures d’entreprises... Face à l’explosion des inégalités et aux politiques d’austérité, il faut reconstruire l’espoir collectif en une société plus juste. La question de la répartition des richesses que nous produisons est fondamentale. L’extrême-droite est à l’opposé de ces valeurs.

 

Utiliser la mort de Clément serait méprisable. A contrario, c’est honorer sa mémoire que de dire publiquement et ensemble ses engagements syndicaux et antifascistes, et de poursuivre encore plus nombreux-euses et déterminés-es ses combats pour la liberté et une autre société.

 

Unité contre le fascisme et l’extrême-droite !

Manifestation à Paris, dimanche 23 juin à 15h

 

 

clement23juincouleur-441x625


Des manifestations seront aussi organisées en commun dans d’autres villes.

Nos organisations se réuniront de nouveau après la manifestation : éradiquer la menace fasciste nécessite un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux. Nos organisations sont différentes, mais elles ont un point commun essentiel : le refus de l’intolérance, du nationalisme, de la haine, et de l’exclusion ; tout le contraire de ce que veut imposer l’extrême-droite !

Le fascisme et l’extrême-droite ne sont pas des courants politiques avec lesquels on dialogue ou on compose. Leur système est basé sur la violence physique, la haine, l’asservissement des peuples.

 

Premiers signataires (au 19 juin) :

 

AC !, Act Up Paris, Action antifasciste Paris Banlieue, ACTIT, AFASPA, Alternative Libertaire, AIDES, APEIS, ATMF, ASEFRR (Association de solidarité en Essonne avec les familles Roms Roumaines), ATTAC France, CAAC (Collectif des associations et ami-es des Comores), CADAC, CEDETIM/IPAM, CGA, CGT Educ’action, CNDF, CNT-f, CNT-SO, Collectif Antifasciste Paris Banlieue, Collectif antifasciste Marne-la-Vallée, Collectif CIVG Tenon, Collectif Hétéros au boulot, Collectif Oui Oui Oui, Collectif VAN (Vigilance arménienne contre le négationnisme), Collectif de Saint Denis contre le FN et l’extrême droite, Comité de soutien au Peuple Basque, CONEX (Coordination nationale contre l’extrême droite), Confédération paysanne, Convergence et Alternative, DAL, DIDF, Droits devant !!, EELV, FA, FASE, FASTI (Fédération des associations de solidarité avec les travailleur-euse-s immigré-e-s), Fédération Anarchiste, Fédération Sud Education, Femmes Egalité, FIDL, FSU, Fondation Copernic, Front de gauche Latinos, GARçES, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, GISTI, Jeudi Noir, Justice et Libertés, L’appel et la pioche, La Horde, La LMDE, Les Alternatifs, Lesbian and Gay Pride Lyon, Lesbiennes of Color, Les Debunkers, Les Effronté-e-s, Living room project Marne la Vallée, Marche Mondiale des femmes, Marches européennes contre le chômage, MRAP, Mémorial 98, MJCF, MNCP, M’PEP, 9eme Collectif Sans Papiers, NPA, PCF, PCOF, PG, Pink Bloc Paris, Planning familial, Ras l’Front Marne-la-Vallée, Ras l’Front 38, RedSkins Limoges, REFLExes, République et Socialisme, Réseau pour un avenir sans fascisme, SKB (Union des femmes socialistes de Turquie/France), SGEN-CFDT Académie de Versailles, SLU (Sauvons l’université), SNESUP-FSU, SNPTES-UNSA, SNTRS-CGT, Solidaires Etudiant-Es, SOS Homophobie, SOS Racisme, Sortir du colonialisme, STRASS, SUD Culture Solidaires, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, UJFP, UNEF, Union syndicale Solidaires, UNL, UNSP, VISA (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes)…

Repost 0
17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 17:04

La réunion de travail qui s’est tenue le 15 juin 2013 à St Denis a constitué une étape positive du processus de rapprochement. Au-delà du « courant d’idées » constitués jusqu’à maintenant, il s’agit de travailler à constituer un courant politique commun dans le Front de gauche, courant rassemblant des composantes organisées et des individus non membres d’organisations.

 

15063.JPG

 

Les 200 militant-e-s, réuni-e-s à St Denis le 15 juin 2013 à l’appel de 4 organisations (Alternatifs, Convergence &Alternative, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Gauche Anticapitaliste), de militants de la Gauche Unitaire et d’animateurs de l’initiative « Tous ensemble » ont travaillé sur un socle commun, des textes qui ont été préparés et discutés :
1- Notre orientation politique.

2- Des convictions programmatiques partagées.

3- Avec et dans le front de Gauche, dans les mouvements sociaux, construire une force politique nouvelle pour l’émancipation.

4- Municipales 2014


Notre regroupement s’inscrit pleinement dans le Front de Gauche. Notre objectif est de le construire, de l’élargir et de le doter d’un fonctionnement démocratique pour que les centaines de milliers de personnes  qui aspirent à construire une alternative dans ce pays puissent s’y rassembler et qu’il se constitue à terme comme une nouvelle force politique de gauche porteuse d’une stratégie de transformation sociale et écologique.


Notre regroupement vise également à formuler des propositions, à intervenir sur toutes les questions politiques, dans toutes les mobilisations qu’il estime nécessaire, y compris lorsque le Front de Gauche n’y est pas impliqué en tant que tel.


Comme le montrent les textes débattus à la réunion du 15 juin, notre regroupement veut contribuer à reconstruire un horizon d’émancipation, de dépassement du système capitaliste.

À l’opposé des logiques d’adaptation au capitalisme et au productivisme, nous agirons pour changer les rapports de force au sein de la gauche pour y faire prévaloir une orientation qui donne la priorité aux besoins sociaux et environnementaux et se nourrisse de l’apport de tous les combats pour l'émancipation. Pour construire cette alternative, nous combinerons l’intervention dans les luttes de classes et l'ensemble des luttes sociales, écologiques, démocratiques et féministes, de l’entreprise à la cité, et dans les institutions.


Le processus de constitution de ce nouveau mouvement demandera du temps. Il s’agit de se regrouper et aussi de produire du neuf. Pour que puissent se poursuivre les débats publics et la convergence de courants politiques d’origines différentes, permettre à toutes celles et tous ceux qui veulent se joindre à ce projet d'en être les acteurs à tous les niveaux, une pratique politique commune sera nécessaire.


Notre regroupement vise à rassembler, sans la nier artificiellement, la diversité de nos expériences pour aboutir à une organisation commune et constituer une force, qui se dotera d’un fonctionnement démocratique, où la voix de chaque individu compte et où seront recherchés les plus larges consensus, respectera la parité hommes/femmes, une structuration mixte avec d'une part, suivant les rythmes de développement possible, des adhésions individuelles à des collectifs locaux dotés d'une large autonomie et, d'autre part, des  courants et composantes organisées à l'échelle nationale.


Plusieurs étapes se dessinent déjà :

- Les 23 et 24 novembre 2013 se tiendra une assemblée ouvrant un processus de constitution d’un mouvement commun.

Elle sera le moment d’un large appel public. Elle sera l’occasion de travailler sur les enjeux de la situation politique, notamment des prochaines électorales municipales et européennes, de se donner une nouvelle dénomination commune, des principes de fonctionnement partagé, de se doter d’outils de communications communs, de définir les prochaines étapes du travail de rapprochement engagé afin d’aboutir à la constitution d’une nouvelle organisation politique commune.

 

15061.JPG


Après la réunion du 15 juin, les prochaines étapes, qui font accord entre toutes les forces parties prenantes doivent permettre d’approfondir le travail engagé :


- D’appeler tous les militants intéressés par ce projet et tous les groupes des organisations politiques constitutives à constituer des collectifs locaux dans toutes les villes et régions françaises, en trouvant à chaque fois les modalités d’action au consensus, qui permettent la participation la plus large. A chercher chaque fois que possible une intervention commune dans les cadres du FdG et lors d’initiatives publiques.

- De poursuivre le travail d’échange et d’élaboration autours des quatre textes mis en débat à la réunion du 15 juin pour aboutir à une nouvelle version à la prochaine réunion nationale.

- D’organiser le 23 aout, à la veille des Estivales citoyennes du Front de Gauche à Grenoble, une journée de réflexion sur les échéances politiques et la constitution de notre nouveau mouvement.

- D’éditer en complément de la poursuite du bulletin « Trait d’union » lors d’initiatives ponctuelles des matériels publics communs, sans que cela n’empêche chaque composante de sortir son propre matériel.

- De créer des commissions de travail, en coordination avec le comité de liaison, sur

  1. les municipales,
  2. les débats et initiatives nécessaires dans le cadre du Front de Gauche,
  3. les modalités de fonctionnement et les outils nécessaires pour notre nouveau mouvement,
  4. le nom et le graphisme (logo…)

ces commissions seront composées de représentants des courants politiques élargies à des militants investis sur ces sujets.

- De mandater le comité de liaison national rassemblant des représentants des courants politiques organisés et des personnes non membres d’organisation pour coordonner le travail des commissions, préparer ces pré-estivales, les assises de novembre. Il est notamment chargé de préparer deux réunions ouvertes aux représentant-e-s des collectifs locaux, l’une le 23 aout, l’autre un samedi fin septembre pour préparer de la façon la plus large possible les assises de novembre.


Adoptée à l’unanimité des présent-e-s.

Repost 0
7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 18:44

 

logoGApourblog s

 

                                      FAsebanniere

 

 

 

 

 

 

Tranquillité publique à Montreuil : la municipalité est responsable !

 

La presse a ces jours derniers révélé publiquement ce que de nombreux montreuillois, militants ou simples citoyens, connaissent depuis longtemps : l’existence d’agents de sécurité agissant jusqu’à aujourd’hui, en toute impunité sur le territoire montreuillois.

 

Les articles de presse publiés par Médiapart et Les Inrocks illustrent pleinement les dérives de la gestion municipale et font la lumière sur une politique sécuritaire dissimulée.

 

Militants, nous avions déjà eu affaire à cette  brigade spéciale à l’occasion d’évacuations de squatts ou de camps de roms,  de manifestations politiques, … 

Se souvient-on que cette équipe encadrait l’expulsion de roms installés aux abords de la halle Dufriche en novembre 2009, la veille de l’inauguration du Salon du Livre?

 

La Maire de Montreuil fait mine de découvrir les agissements de ces agents, alors que des habitants, des militants, des conseillers municipaux l’alertent ainsi que son cabinet depuis plusieurs années.

 

Son existence même pose une première question : dans quel objectif ?

A l’origine prévue pour s’occuper des questions de stationnement, cette équipe d’ASVP mobile, dirigée par l’ancien garde du corps de Dominique Voynet, a rapidement été transformée en équipe de gros bras, chargée de faire le ménage sur la ville.

 

A certains problèmes politiques aigus qui existent à Montreuil, comme la question de la spéculation immobilière, du logement, et des populations migrantes, la municipalité a choisi d’y répondre par la violence physique, verbale et psychologique.

 

Nous condamnons l’existence d’une telle équipe dont l’objectif est la « pacification » de l’espace public, comme d’autres pacifiaient à grand renfort de nervis, l’espace de l’entreprise, ou des territoires avant leur mise en valeur et leur vente.

 

Les méthodes de ces agents, leurs propos, comme l’attestent plusieurs témoignages, sont par ailleurs indignes du comportement que l’on peut attendre d’agents du service public. Ils sont clairement condamnables et à condamner.

Egalement, en tant que qu’agents du service public, ils avaient le pouvoir de refuser un ordre politique qui serait « manifestement illégal ».

Il est vrai, cependant, que le choix, judicieusement fait par la municipalité, de les recruter sur des missions courtes et des contrats précaires, n’était pas de nature à leur permettre d’user ouvertement de tous leurs droits …

 

La première des responsabilités incombe bien à la Maire de Montreuil et à ses élus.

D’ailleurs, qu’ils réagissent à la plainte d’un journaliste, au battage médiatique qui s’en suit, alors même qu’ils ont fermé les yeux sur l’agression dont a été victime un militant il y a quelques semaines, est révélateur de leur duplicité et des méthodes dont use la municipalité depuis 2008.

 

La Maire fait ainsi aujourd’hui porter le chapeau à un homme et à son équipe et poursuit ainsi ce qu’elle a toujours fait depuis 2008, jeter en pâture ses agents communaux, par voie de presse, et se dédouaner de toute responsabilité !

 

Personne à Montreuil n’est dupe !

 

Pour notre part, nous demandons donc :

- la dissolution de cette équipe,

- et que toute la lumière soit faite sur ces agissements et qu’une enquête éclaire toute la chaîne des responsabilités : maire, élus, cabinet, direction générale, agents.

 

 

Montreuil, le 7juin 2013

Repost 0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:26

AFFICHE15JUIN2013_Layout-1-copie-1.jpg

Repost 0
16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:10

Pour les habitants des bidonvilles comme pour tous les sans-abri et mal-logés Il est urgent de changer de politique ! Les solutions existent !

L’État, en lien avec les collectivités locales doit les penser et les construire à une échelle régionale avec les acteurs sociaux et surtout les intéressés eux mêmes.

Quelques milliers de familles roumaines et bulgares (environ 10 000 personnes) vivent en Île-de-France depuis plusieurs années.
Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’une « invasion » massive et brutale. Toutes fuient la misère et, pour les familles
rroms, une discrimination redoutable dans leurs pays d’origine.

Comme toutes les familles immigrées, elles cherchent un avenir pour leurs enfants. La plupart d’entre elles vivent dans des bidonvilles insalubres d’où elles sont régulièrement chassées, voyant détruites leurs maigres affaires, et brisés leurs efforts d'intégration (scolarisation, suivi médical…). Certaines communes continuent impunément à pratiquer des mesures discriminatoires comme le refus de scolarité, pourtant illégal. Les expulsions ne règlent rien. Les familles s’installent quelques kilomètres plus loin.

Leurs conditions de vie sont d’autant plus difficiles et indignes qu’on limite leur accès au travail et qu’on leur refuse l’accès à l’eau ou l’évacuation des déchets. Ce sont pourtant ces conditions de vie qui servent de prétexte à la stigmatisation par des élus locaux ou nationaux ou qui expliquent le rejet de certains riverains, que certains irresponsables politiques attisent, au risque de conduire à
d’odieux affrontements.

Malgré l'engagement de François Hollande alors qu'il était candidat à la Présidence de la République, la publication d'une circulaire au mois d'août 2012 requérant la recherche de solutions alternatives aux bidonvilles et la mission confiée à la DIHAL (Délégation Interministérielle à l’Hébergement et à l’Accès au Logement) pour sa mise en oeuvre, la situation de ces citoyens européens ne fait qu’empirer !

L'’État doit cesser immédiatement les destructions de bidonvilles, les expulsions du territoire français et supprimer les mesures transitoires qui limitent l'accès de ces familles à l'emploi. Il doit coordonner la mise en place concrète de solutions de relogement pérenne en lien avec les communes, les conseils généraux et le conseil régional (réquisitions de bâtiments vides, constructions de logements passerelles...), pour les habitants des bidonvilles comme
pour tous les mal-logés. Des propositions pour l'accès aux droits fondamentaux (scolarisation, emploi, santé, …) sont également nécessaires. Des fonds européens destinés à la résorption de l'habitat indigne sont pour l'instant notoirement sous-utilisés.

Un relogement de ces familles et leur accompagnement social représenterait un effort dérisoire s'il était réfléchi avec elles et coordonné au niveau de la Région Île-de-France.

Nous demandons d’urgence un rendez-vous commun avec M. Jean Marc Ayrault, Premier Ministre, Mme Cécile Duflot, Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement, M. Alain Régnier, Délégué interministériel à l'hébergement et à l'accès au logement et M. Jean Daubigny, Préfet de la région d’Île-de-France, pour y porter les revendications et propositions des familles et des associations
qui les soutiennent.

Le changement c’est urgent ! Le rendez-vous que nous demandons pourrait être le premier pas dans le nécessaire dialogue à instaurer entre toutes les parties concernées. Devra suivre rapidement une table ronde à l'échelle régionale rassemblant l’État, les collectivités locales, des représentants des familles et des associations pour la mise en place de solutions concrètes, dignes, pérennes et équitablement réparties sur le territoire francilien.


Pour soutenir ces revendications et cette demande de rendez-vous, nous appelons à une manifestation régionale le samedi 25 mai à 15h au départ de la place Saint-Michel et en direction de l'Hôtel Matignon.

Associations, collectifs et syndicats :
Association de Solidarité en Essonne avec les Familles Roumaines & Roms (ASEFRR), Association Rromeurope, ASTI 93 (Clichy-Montfermeil), Collectif de soutien aux droits des Rroms de Rosny, Collectif de Soutien aux Rroms du Val Maubuée (77), Collectif Romyvelines (Membre du collectif Romeurope), Comité de soutien aux Roms et Bulgares turcophones de Bobigny, Comité ATTAC N.91, Décil -Démocratie
citoyenne et citoyenneté locales (Mantes), Droit au Logement (DAL), Ecodrom93, Femmes Plurielles, Intermèdes Robinson, La voix des Rroms, Les Amis d’un Coin de l’Inde et du Monde (L.A.C.I.M), Ligue des Droits de l'Homme (LDH Paris et 93, Membre du collectif Romeurope), Merilin dans notre Ville (Noisy-le-Sec), MRAP (91-93-94-Nanterre-Paris, Membre du collectif Romeurope), Équipe CCFD -Terre solidaire de St Denis, Registre des Citoyens du
monde Paris 13, RESF 93, Réseau 1427 (Saint-Denis), Sortir du colonialisme, Union Syndicale Solidaires (91 et 93)

Organisations Politiques :
Alternative Libertaire (AL), Europe Écologie-Les Verts Ile-de-France (EELV- 93, 91, IdF), Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Gauche Anticapitaliste (GA), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA, 93, national), Parti Communiste Français (PCF, 91, 93, national), Parti de Gauche (PG 93 et national)

 

Repost 0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:04

Roms communique FASEGAPG.pdf20130503160314                 

 

 

Communiqué FASE/GA/Parti de Gauche

 

Jeudi 2 mai au matin, les familles roms qui squattaient la friche voisine du palais des congrès, rue de Paris à Montreuil, ont été expulsées par les forces de police.

Aucune solution acceptable de relogement ne leur a été proposée par la préfecture dont la responsabilité est directement mise en cause.

L’exclusion, le rejet, l’expulsion ne sont pas des réponses à la misère et à l’errance des familles roms de la rue de Paris ou d’ailleurs. Comme nous l’a démontré des situations similaires en Ile-de-France, l’expulsion d’un terrain d’un campement ne règle aucun des problèmes auxquels ces populations, et les villes où elles se trouvent, sont confrontés.

Le recours à la force publique qu’elle soit nationale ou municipale ne vient qu’accroitre l’injustice et la précarité dans lesquelles se trouvent ces familles.

Nous demandons qu’une réunion d’urgence soit organisée, qu’elle associe les pouvoirs publics concernés (Préfecture, Municipalité, Agglomération), les élus, les organisations et associations qui travaillent auprès des roms pour définir ce qu’il est possible ou pas, de faire à court et moyen terme.

C’est une solution digne et pérenne de relogement pour toutes les familles concernées qui doit être recherchée en tenant compte des problématiques de santé et de scolarisation.

Nous demandons une table ronde régionale en sachant qu’il y a 20 000 roms en France et qu’environ 30 à 40% sont en Seine-Saint-Denis  et en Ile-de-France.

La politique d’expulsion et d’exclusion reste une constante gouvernementale qui transcende les lignes politiques. Face cette réalité, nous opposons notre solidarité et nous affirmons que les roms citoyens européens ne peuvent pas être les boucs émissaires des politiques d’austérités qui s’appliquent à tous.

 

Montreuil le 3 mai 2013

Repost 0
20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 13:57

Quelques masques sont tombés. « Ceux d’en haut » vont avoir plus de mal à gouverner.

Face à la crise économique et politique...


Dans ce pays, miné par les exigences des spéculateurs et des maîtres d’œuvre de la rigueur financière soi-disant inévitable, nous voyons maintenant comment les mêmes individus - milliardaires, corrupteurs et corrompus - conseillent tout à la fois Cahuzac, Sarkozy et Marine Le Pen (Lire ici... ). Quant à François Hollande, qui déclarait « mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance », tout le monde sait désormais que son trésorier de campagne vit, depuis des années, de placements dans des paradis fiscaux !

 

La droite et l'extrême droite se mobilisent contre le gouvernement mais cela ne fera oublier ni la politique qu'ils ont menée ni qu'ils sont tous du côté des riches et des patrons.

Les élus et les responsables de droite se divisent, de nombreux socialistes se tirent dans le dos et leurs alliés d’EELV se demandent quand quitter le navire !

« Ceux d’en bas », écœurés, se retrouvent, un an après avoir chassé Sarkozy, devant la même question : comment faire autrement ? Que Hollande et ses conseillers cessent de nous prendre pour des gogos ! Les moyens d’une tout autre politique existent pourtant.


une politique alternative contre la finance, contre l’austérité

et pour l’égalité des droits...

Sarkozy a supprimé 5 000 agents des impôts. Recrutons-en 2 000 pour commencer. Ils feront rentrer, dans les caisses de l'État, 30 à 40 milliards d'euros de plus, dès la première année (Lire ici... ). Imposons le retour en France des sommes cachées dans les paradis fiscaux (Lire ici... ) par les spéculateurs, sous peine de confiscation de leurs autres biens. Cela rapportera, très vite, au moins 60 à 80 milliards d'euros (Lire ici... ). Cessons de payer le « service de la dette » tant que la liste de ses bénéficiaires n'est pas publiée. L'audit de la dette (Lire ici... ) permettra d'en contrôler la validité. Cela économisera certainement au moins 30 milliards.

Nous voilà donc avec plus de 100 milliards qui pourront financer une autre politique créatrice d'emplois donc de richesse collective : interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des profits, aide aux collectifs de salariés qui veulent maintenir leurs entreprises et souvent reconvertir une partie des activités, soutien à l’agriculture paysanne et biologique, aide à l'isolation des logements, aide à la production d’énergies alternatives et renouvelables, aide aux transports collectifs, etc. Il faut faire cesser les injustices à l’égard des femmes, des jeunes, des retraité-e-s. Il faut reconnaître leurs droits sociaux et politiques à tou-te-s celles et ceux qui vivent et travaillent ici.


une Constituante pour une 6e République

Plusieurs autres pays - Chypre, Espagne, Grèce, Italie, Portugal - sont aux prises avec des crises de leur exécutif. L’Union européenne, elle-même, n'est pas un modèle de fonctionnement démocratique.


Nous subissons la loi des riches dont la fortune est si peu contrôlée mais qui imposent leur discours dominant. Il est temps que le plus grand nombre, si contrôlé dans la moindre de ses ressources, soit écouté pour les choix majeurs, les priorités et le fonctionnement quotidien des entreprises, des services publics et des territoires.

Socialisation des moyens d’information pour permettre un libre débat critique, statut des élus (revenus, non cumul), proportionnelle, moyens d’intervention directe des citoyens, etc. Oui, il faut une assemblée constituante !


Et la nouvelle constitution devra comporter aussi bien des règles institutionnelles que des droits de contrôle et d’intervention des salariés sur les entreprises, assurer aussi bien l’égalité de droits qu'une sécurité sociale professionnelle.

De plus en plus de forces se reconnaissent dans de telles propositions. Ce n’est pas sans raisons qu’une trentaine de députés du PS et une partie d’EELV demandent un changement de politique. Cette exigence grandit dans le pays. Voilà le débat qu’il nous faut développer avec toutes celles et tous ceux qui voulaient en finir avec Sarkozy et le monde du CAC 40.

La politique de Hollande, en un an, a montré son échec. Cela ne peut plus durer !


Les masques ne sont pas tombés pour rien. Nous ne nous contenterons pas d’un coup de balai qui laisserait retomber la poussière.  

 

Nous voulons un vrai bol d’air : mettons-nous en marche, dès le 5 mai, pour une alternative à l’austérité, en France comme en Europe (Lire ici... ).

Repost 0